Heureux... très heureux. La chaîne de télé Euronews m'a appelé. Recherche un mec pour des repos sur la viticulture! Seul gros hic, faut maîtriser l'Anglais sur le bout des doigts...
Donc heureux... très heureux!
Après un mois d'aventures bloggiennes en votre compagnie, il serait temps que vous sachiez qui est le guignol qui raconte des trucs pas toujours intéressants... Pour ceux qui me lisent mais ne savent pas qui je suis, je vais faire une petite présentation vite fait bien fait. C'est bien parce que je suis de bonne humeur (d'où la classification dans la catégorie 'Humeur du jour').
Roulements de tambour, orchestres... C'est la grande fête sur zoomsur-lemonde. Prenez votre respiration. Vous verrez, c'est qu'une mauvaise passe dans la vie. Allé, on est parti :
Je me prénomme Florent, ou Flo, ou Ud... entre autres. Agé de 23 ans, l'étrange spécimen de race humaine qui s'adresse à vous a tenté pas mal de choses dans sa vie pourtant pas si longue.
Après un baccalauréat obtenu on ne sait pas trop comment, il débarque en fac de communication, à Lyon. Bon, jusque là, rien d'anormal. Son but était de devenir journaliste, c'est pour cela qu'il avait choisi cette voie, sur conseil d'une trèstrèstrès gentille (...) conseillère d'orientation! Mais alors que de déception lorsque le doyen, pendant le discours du jour de la rentrée, avoue que les études de communication ne mènent pas au journalisme! ! ! Déception. Résultat, une année à faire la teuf.
Après avoir tenté sans grande conviction des concours d'école de journalisme, et bien... réorientation en fac d'Histoire pour deux années. La licence espérée n'est pas arrivée! Pendant cette période, l'idée de faire carrière avec Ronald Mc Donald's lui a traversé l'esprit, mais il a rapidement changé d'avis. Son caractère un peu trop bien trempé lui a valu d'aller voir ailleurs.
Gonflé par le système de la fac, il décide de tout plaquer et de créer une entreprise dans le tourisme...
Mais personne ne pouvant l'aider, il tombe tête la première dans le journalisme. Il devient CLP, puis pigiste pour un canard d'actu locales. Une fois promu au rang de pigiste, il enchaîne trois mois durant les "Unes", en proposant des sujets basés sur la tradition et l'Histoire de sa région. Il se voit peu à peu chargé des gros dossiers viticoles de sa région en crise, rencontre députés, sénateurs, participe à des A.G avec les "grands" de sa campagne. Il est même connu et reçoit quelques courriers de mamies qui sont fan de lui !!! Tout va pour le mieux... Enfin, presque. Le journal a oublié que Florent, pour vivre, il a besoin d'argent et qu'il ne fait pas cela bénévolement. Le journal lui verse alors 15€ par papier de 8.000 signes. Considérant que c'est de l'abus, il décide de tout plaquer. Sa rédac'chef essaye de le retenir en lui faisant miroiter des jours meilleurs... Il s'en fout et s'en va la tête haute.
Serait-il utile de préciser que le Florent a brillamment réussi un concours d'entrée dans une école de journalisme bien réputée (pense-t-il)?
Une fois intégrée l'école, il se met à dérayer dans sa tête : l'école n'est pas aussi bien que ce qu'il avait présagé. Après 6 mois dans un état mental plutôt pas cool, dans un état physique tout aussi pas cool, il lache le tout. Son médecin l'a même menacé de le faire interner quelque temps dans une maison de repos... L'école n'est pas la seule cause de son mal-être, même si elle est la principale : Flo a enchaîné tuiles sur tuiles depuis pas mal de temps, et a encaissé sans trop rien dire.
Depuis cet épisode tragique, au mois de mars dernier, le Florent s'est refait une santé. Et depuis, il galère à savoir comment il va faire pour devenir vraiment journaliste. A moins qu'il ne change totalement de voie et trouve (enfin) un associé pour monter la boîte qu'il avait été de mettre sur pied, l'année d'avant. Ou pis encore : de créer son canard. Les idées fusent.
Durant toute la saison touristique, le Florent, il va donc travailler comme animateur au camping à côté de chez lui. De grands moments, espère-t-il.
Aujourd'hui, je suis vexe, et énervé. Je vais vous expliquer pourquoi.
Message à l'intéressée : tu me pardonneras de m'adresser à toi dans ce billet.
Cela faisait longtemps que Marjorie et moi n'avions pas été face à un large mur de l'incompréhension. Depuis quelques jours, vous le voyez (et cela continue
dans des sphères moins publiques), nous n'arrêtons pas de nous en "envoyer" plein la figure. Même si cela reste gentil, pour l'instant, je sens que de son côté, un ras-le-bol est en train
d'émerger. Je peux le comprendre sans problème aucun. Il me faut donc rétablir la situation et donner quelques explications.
Je tiens à te préciser que je ne te considère pas comme faisant parti des UMP que j'insulte ouvertement. Tu es l'une des rares que je continue à respecter malgré son choix politique. Tu es
l'une des rares qui sait réellement pourquoi elle a voté Sarko et non pas par pure démagogie.
Que tu ne comprennes pas pourquoi j'ai tant de haines envers l'UMP, je veux bien le comprendre ; cela ne regarde que moi. Que tu ne comprennes pas pourquoi je ne supporte pas l'idée d'avoir
Nicolas Sarkozy da Bosca comme président de la République française ne regarde que moi également. Je vais toutefois juste en toucher un rapide mot puisqu'il te faut vraisemblablement une raison
pour justifier mon comportement.
Comme tu le sais, mes parents sont viticulteurs dans le Beaujolais. Jusqu'à l'arrivée au Ministère de l'intérieur de sieur Nicolas, leur commerce n'allait pas trop mal.
Depuis ses mesures drastiques, notamment à l'égard des consommateurs de vin (je ne dis pas d'alcool, mais bien de vin), il n'en est plus de même.
Sur le point de couler, leur presque-faillite est dûe en très grande partie à la politique de répression mise en place depuis 2002.
Mais, bien plus que cela, c'est toute une région et presque tout un pays qui est en train de dépérir. Les régions viticoles ne peuvent pas survivre si elles ne peuvent se développer à l'étranger.
Et là encore, c'est un pari plus que risqué car il faut avoir les moyens de pouvoir se déplacer. Il faut avoir les moyens d'investir. Ce n'est pas le cas de tous. Par conséquent, seules les
grosses exploitations, qui détiennent des possibilités de recrutement, vont pouvoir continuer à exercer leur activité "viticole".
Pourquoi je déteste Nicolas Sarkozy, celui qui affirme que "pour gagner gagner plus, il faut travailler"? C'est pour cela. Sache qu'entre mes parents et moi, nous travaillons plus de
160 heures par semaine. Des fois jusque deux heures du matin. Pourquoi, au final? Pour faire rentrer dans les caisses de l'exploitation moins de 1.500 euros par mois. Donc je rigole
ouvertement quand à son programme à la con.
Je ne félicite pas les gens des villes qui ne voient que leur trente-cinq heures et celles supplémentaires "moins taxées" à la con... Je leur rigole au nez et le leur dit
ouvertement.
Que l'on ne me sorte pas "tes parents, ils ont choisi leur voie. S'ils le voulaient, ils en changeraient.". Certes, ils l'ont choisi dans les années 70 pour mon père et 80 pour ma mère. Mais à
cinquante ans, il leur est impossible de changer de métier. Je n'apprendrai à personne ce qu'il en est du recrutement des "séniors".
Leur retraite? Ils n'auront pas d'argent. Ce seront nous, leurs trois enfants, qui devront les faire vivre. Pour moi, ce sera un honneur que de le faire. Mais ce que je ne trouve absolument pas
normal, c'est qu'ils ne toucheront que cinq-cents et quelques euros par mois alors que mon père a commencé à travailler à quinze ans.
Quel que soit le gouvernement qui nous gouverne, les paysans sont les laissers pour compte. On ne s'en soucie pas. "Qu'ils cultivent leur champ de pommes de terre et ils boufferont de ça toute
l'année". Voila un peu l'état d'esprit des politiques, et notamment ceux de droite.
Tu me pardonneras cela, d'avoir une haine indéfectible pour un homme qui se dit défenseur de la valeur "travail". Et si tu ne me le pardonnes pas, je n'y pourrais rien. J'ai ma conscience
pour moi.
Dernier point : me dire qu'il faut que je regarde les choses avec plus de recul me vexe. Ca m'a même empêcher de faire du démarchage pendant tout l'après-midi. Je ne pense pas avoir de leçon
à recevoir. Surtout venant de la part de quelqu'un qui n'a pas beaucoup travaillé dans sa vie.
Sans rancune, j'espère.
... d'après une étude Suédoise.
Written by Flo
Rue89, le site des anciens journalistes de Libération, aime bien vous sortir les infos qui servent à
rien. Certaines sont drôles (du genre de ceci), d'autres flattent l'égo des aînés, ce qui est mon cas (comme celle-ci).
Cette info m'a tellement fait rire _ y'en a qui n'ont que des études à la con à foutre de leur vie..._ que je n'ai pas résisté à la tentation de vous la mettre ici.
Au fait, juste pour info, j'aime bien mon taf... Une semaine, et j'ai pas vu le temps passé. Relation avec des touristes dans un camping, y'a pire, hein! ;) Voila! Ca, c'était pour ceux qui
pouvaient se poser la question. Et c'est aussi de l'actu... non mais!
Petite baisse de forme au niveau de la fréquentation du forum. Entre vendredi de la semaine dernière et aujourd'hui, le blog a perdu 81% de ses visiteurs... Bon, on va dire que c'est normal : vacances pour beaucoup d'entre-vous, travail saisonnier pour nous, les étudiants ou ex-étudiants. En gros, l'été, la vague net marche moins bien que le restant de l'année. Donc j'vais pas m'inquiéter pour ça.
J'en profite donc pour vous donner de mes nouvelles. J'ai envie de vous dire qu'y'a pas mal de changement dans ma vie depuis quelques semaines. Tout d'abord,
le taf au camping.
D'être en charge de l'animation d'un camping pour vieux, sur un mi-temps qui au final se termine souvent en plein-temps (pas payé car pas d'heures supp payables possibles...), b'en c'est souvent
galère, prise de tête, décevant car le temps merdique n'est pas là pour m'aider. Mais dans sa globalité, en trois semaines de service, b'en j'avoue que je m'éclate. J'me coltine que des
étrangers! Du coup, la langue officielle du camping est l'Anglais. Dommage qu'il n'y ait pas d'Italiens. J'aurai bien aimé m'améliorer un peu. ceci dit, l'Anglais, b'en je l'taquine bien
maintenant. Je passe entre 4 et 8 heures par jour à parler cette langue, du coup, I think in English, I dream in English, and sometimes, when I'm with French-talking people, I'm speaking in
English... Funny. Enfin, au moins, je serai sûrement bilingue à la fin de la saison. Je parlai d'ja un Anglais pas trop mal, certes avec un accent de merde... b'en maintenant, l'accent s'améliore
un peu et le voca, b'en je connais des trucs que tu utilises jamais. Du genre, la canelle, le gimgembre, les tuyaux, les tapis roulants, la levure, la résine, l'oxygénation, l'oxydation, la
brume, les différentes sortes de sol (granite, calcaire...), les outils, les animaux, les fruits... j'en passe et des meilleures. Je commence à avoir certains échos des visites que j'organise et
les gens chez qui je vais sont super contents. Donc du coup, je suis content aussi.
Ensuite, autre truc qui a changé. J'me suis remis en CLP. La seconde PQR qui paraît sur le coin cherchait quelqu'un. On m'a contacté. Du coup, j'ai décroché deux villages en PQR, ça va encore bien m'occuper, ça! en espérant que ça aille plus loin que ce que j'ai pour l'instant. Et p'is j'me suis remis à proposer des piges. Vous le savez, j'adore écrire sur ma région et suis devenu un peu spécialiste de la crise viticole du Beaujolais. Et bien en ce moment, les touristes me donnent plein d'idées. Du coup, le soir, jme mets à écrire des mails aux rédacchefs des grands médias pour leur proposer mes projets. Ce matin, en pleine visite d'une cave coopérative, je reçois un appel d'un numéro en 014o quequchose... un chef de rubrique m'a appelé. Leur journal serait intéressé par un sujet que je vais taire pour l'instant. Donc je vais avoir plein des choses à faire... Enfin, j'aime bien, hein! Moi, je kiffe. J'me remets dans le circuit. Zallez voir que j'avais raison et que cette putain d'école, b'en elle servait pas à grand chose, et que le diplôme, on n'en a pas besoin....
Voila, c'était ma vie en direct de chez moi. Petite pause qui va pas tarder à se finir. Je vais aller distribuer mes programmes de la semaine prochaine sous peu. Et après, je pars en interview... voilavoila!
Enfin de retour, après un été passé vite. Peut-être trop vite.
Aujourd’hui, la mélancolie l’emporte sur la joie de vivre. J’ai passé 3 mois à voyager en me rendant à mon travail à 2 km de chez moi, en contact permanent avec des étrangers. 2 jours que je n’ai
pas oralisé en Anglais, et mine de rien, ça manque beaucoup. Maison vide, chômage, nuits qui arrivent trop vite… Tout les ingrédients sont rassemblés pour que la recette de la mélancolie
Florentienne hivernale déboule rapidement…
Ceci dit, après près de 3 mois d’absence –ou de présence plutôt peu active- il va me falloir remettre ce blog dans le droit chemin ! Nous sommes 3, chacun avec une motivation différente et je pense que nous devrions nous en sortir pour redonner un coup de fouet à zoomsur-lemonde. Durant l’été, nous avons perdu beaucoup de nos lecteurs ! C’est peut-être dû à une mauvaise gestion de ma part. J’en sais rien et je m’en fous en fait.
L’été étant passé, je vais penser, cet après-midi, à vous écrire un p'tit article, que j’espère bien sympa, sur les vendanges qui se sont déroulées chez mes parents. D’ailleurs, vous pourrez trouvez les photos en cliquant ici.
Et puis après cet interlude spécial vendanges, nous serons repartis pour un décryptage de l’actu. Comme au bon vieux temps ! Va juste falloir que je me documente un minimum sur ce qui s’est passé cet été. On va donc commencer par se taper une petite revue de presse de derrière les fagots.
En espérant que vous avez passé un bon été de votre côté, je vous souhaite de venir toujours plus nombreux par chez nous. Et surtout, n’hésitez pas à intervenir lorsqu’un sujet vous tient à cœur.
Flo, pour l’équipe de Zoomsur-lemonde.
PS: il est toujours impossible de diffuser des photos... ça commence à me gonfler sériseusement!
Je ne sais plus de quelle promotion me vient cette citation : « Après une campagne de
vendanges, oui ! on est content que ce soit fini. Mais le sentiment qui prend rapidement le dessus, c’est la mélancolie ».
Tous les ans, je vois défiler une vingtaine de jeunes, plus ou moins sympathiques, intéressants, etc.
Tous les ans, et ce depuis que je suis né, la maison dans laquelle j’ai grandie, s’anime de 20 âmes, souvent complètement déjantées.
Cette année fut un peu particulière pour moi. Après avoir passé quatre années à diriger l’équipe de vendangeurs, il m’était impossible de remplir
pleinement cette fonction. Travail obligeait. Matin à la vigne, midi et après-midi, au travail. Faut bien gagner son morceau de pain, ma pauv' Lucette.
Qui plus est, au début, je n’avais pas envie. Pas envie de ces vendanges qui reviennent chaque année plus vite. Pas envie de lier connaissance... Je sais pertinemment que, quoiqu’il se
passe, même si l’on ne s’oublie pas vraiment, chacun vaque à ses occupations et retrouve son train-train rapidement. Bon, je n’ai pas dit que cela se passait comme cela à chaque fois. Mais il y a
98 chances sur 100 pour que finalement, trois mois plus tard en parlant des vendanges, on ne se souvienne plus d’un tel « Oh, merde ! comment il s’appelait, celui-là… ».
Cette année, j’avais décidé de ne pas trop communiquer. Mais j’ai craqué. Un peu.
Essayer de laisser quelqu’un comme moi, animal social-type, seul, alors qu’il entend une vingtaine de jeunes de son âge en train de faire les cons sous sa fenêtre. La tentation m’aura donc
vaincue… et puis je ne le regrette pas.
Il faut bien dire que cette année fut rythmée par des « trucs-qui-n’arrivent-que-chez-les-autres » : participation à la campagne de 2 étrangères, venues spécialement en Beaujolais depuis l’Italie et Berlin pour s’adonner aux joies de la serpette, anniversaire dignement arrosé, vols (non pas en avion ni en ULM… chapardages si vous préférez), dépôt de plainte, garde à vue…
Oui, oui ! Vous lisez bien. Cette année, la famille D. et la Gendarmerie ont appris à faire connaissance.
Comme j’ai tendance à le dire, chaque année à son lot de petits trucs qui font qu’on s’en souvient. 2005, c’était l’ambiance et les beuveries, 2006, c’était tout autre chose. 2007 sera l’année des vols et insultes et de notre soudaine complicité avec les forces de l’ordre. Bizarre, n’est-il pas, de remarquer que l’on peut-être fan, certaines fois, de la Police.
Mais je vous rassure, je ne retiens pas que cela.
De mon point de vue semi-externe, j’y ai découvert un groupe soudé. Quand j’y repense, il y avait de fortes similitudes avec 2005 : teufs, alcool, couples, etc. Sauf qu’en 2005, j’avais participé. Bon, là, je ne pouvais pas me le permettre. Mais si j’avais pu, je serai venu jouer aussi.
J’y ai rencontré des gens que j’ai su apprécié, et qui, je l’espère, auront su m’apprécier à ma juste valeur. Surtout que je suis persuadé que certains ne voyaient en moi que le fils du patron, donc forcément un rapport à l’autorité, renforcé par mon statut dans les vignes : chef de rang.
Le rôle de chef est souvent super ingrat. Tu dois tout doser correctement pour ne pas passer pour un salaud, mais rester ferme.
Enfin, ceci dit. Cette promotion 2007 ne fut pas trop chiante à supporter. J’ai connu bien pire.
Finalement, et après bien des brouillons pour savoir comment j’allais angler l’article que je vous avais promis, je me suis rendu compte qu’il
m’était impossible de faire un vrai papier sur les vendanges de cette année. Pourquoi ? car j’y ai assisté. J'ai donc été impliqué et je ne saurai pas être objectif. Et ça, je ne le veux
pas. Le billet d'humeur est donc finalement plus adapté à ce type d'article.
Ce que je peux faire, néanmoins, c’est juste donner quelques petites phrases (ou faits) que moi, j’ai retenu. Les protagonistes se reconnaîtront.
- « J’essaye de communiquer en tapant par terre ! Mais ça marche pas… »
- « Vado a provare di parlare Italiano, ma se provai di parlare Francese… »
- « J’en ai marre, à cause de Jordane, tout le monde m’appelle Mamy »
- « Hé ! t’oublieras pas de parler de ma technique de vidage dans ton article »
- « On emploie des adjectifs épithéliaux… »
- « Des fois, chez moi je suis sûr ma terrasse, et je bois de la bière »
- « T’es un peu comme Rantanplan : t’attends la soupe à la fin de la journée. »
- « Non mais j’ai dû payer 135€, et en plus, j’me suis payé un fossé ! »
- « Mais nous, on n’a jamais été interrogées par un journaliste »
- « Soit t’es raciste, soit t’aime pas ma gueule » (j’ai répondu que j’aimais pas sa gueule… avec le choix imposé, j’avais rien de mieux à dire !)
- « T'es quelqu'un de bien. Et ça, j'le dis pas à tout le monde.»
Bon, certes, ce ne sont que quelques anecdotes, qui me concernent, moi. Du moins, il s'agit souvent de phrases que j'ai relevées au gré de
mes conversations. Certaines, que j'ai rélevées en écoutant les conversations des autres.
Alors maintenant, à vous d’y ajouter les vôtres.
Pour la photo que je voulais mettre, désolé, mais le serveur merde, et les photos ne passent pas :s
Ben oui il fait peur !
J'ai la plus que vague impression que le gouvernement instaure un climat de suspiscion de peur et de dépression pour que les gens soient plus malléables ...
D'abord on nous instaure une nouvelle psychose avec les chiens fous. L'année dernière à la même époque c'est le scandale des bébés congelés qui était dans toutes les bouches, cette année
c'est les chiens dangereux qui font fureur. On nous apprend à nous méfier du moindre caniche !
Ca ressemble plus à une tactique de diversion qu'autre chose. Et puis c'est comme ça que tous les grands chefs totalitaires agissent ; les gens ont peur alors les gens ne pensent plus.
A côté de ça, on a la violence à l'école, la violence urbaine, la pollution, la trop grande consommation d'énergie, les politiques qui se déchirent entre eux, un pays complètement désunit,
etc. Il me suffit de lire les faits divers dans le journal pour avoir envie de pleurer : suicide collectif, attentats, assassinats, tentatives d'homicide ...
On met en valeur tout ce qui ne va pas et on laisse un tas de projet de lois passer. J'entends les infos le matin ; ça me rend dingue : "projet de lois sur les plaques d'immatriculation",
"projet de loi de Brice Hortefeux", "loi sur les chiens dangereux", "loi sur plus décole le samedi matin" ... Des projets bancals où personne ne trouve son compte à part les riches et les
politiques. Mais personne ne dit rien puisque ce qui nous inquiète, ce sont les bergers Allemand du voisin ...
J'ai en projet avancé de faire un article sur la fameuse "lettre aux éducateurs" de Sarko. Cela sera très ... révélateur. Je ne vous en dit pas plus. Simplement, je demande à chaque personne
qui lira les mots que je viens de taper ... "REVEILLE TOI" !!!
Pas le temps d’écrire même si j’aurais plein de choses à dire. Notamment sur la teinte prise par la politique-fiction qui berce nos quotidiens de salariés rémunérés à coup de lance-pierres.
Ceci dit, j’ai lu ce matin un article sur
Agoravox qui mérite bien des louanges !
Morceau choisi : "La
presse n’investigue plus, elle attend. L’opposition ne propose plus, elle critique. Sarkozy agit, les autres réagissent. Voilà bien le piège ! Et le mécanisme qu’il faut
démonter."
Cela mériterait une réflexion qui semble s'eteindre, même sur les plus grands journaux dont TF1 ne fait pas partie!
TF1 qui doit subir de violent affronts. Je n'ai rien lu du livre (Madame, Monsieur,
bonsoir...)concernant la rédaction de la 1ère chaîne d'Europe. Je sais juste qu'il fait scandale. Si seulement les coups de pied lancés dans la fourmilière de mous du bulbe,
collaborateur d'un Pernault imbuvable, pouvait donner un nouveau souffle à l'information télévisée.
Sur ces brèves paroles, profitez de ce dimanche ensoleillé! anti_bug_fck
Les longs discours ne serviraient à rien dans tel cas.
Je vais essayer de mettre deux photos du texte. Ceux qui seront intéressés n’auront qu’à cliquer sur le lien.
Je sais. Ca tourne à l’acharnement. Je suis comme tout le monde… nous sommes tous pareils : exaspérés par ce président pour lequel je n’ai pas voté.
Si vous adhérez au principe, signez.




