Un article complet arrivera d’ici à quelques jours, le temps de peaufiner les recherches que je suis en train de faire, le temps de définir un angle bien précis pour ne pas tomber dans l’Histoire pure et dure – et qui pour le coup n’apporterait pas grand-chose –.
Le film est passé hier, mercredi 7 février 2008 sur France 2. Il s’agit de sa seconde diffusion, ce qui est, d’après ce que je me souviens, un fait plutôt rare dans l’histoire de la fiction sur la télévision nationale.
Selon moi, Un amour à taire est l’une des meilleures fictions Française.
« Jean et Philippe s’aiment. En 1942, à Paris, c’est un crime. Il y a des évènements que l’Histoire a préféré oublier… »
Commentaires
Heureusement que je l'avais regardé lors de sa première diffusion car je me suis dégonflé et ne l'ai pas regardé hier soir. j'aurai été plus choqué que lors de son premier passage. ce film m'a tellement marqué que je me souviens un peu de tout. la fin m'avait littéralement foutue sur le cul et je me souviens avoir cogité pendant une semaine la première fois... donc je me suis évité une torture psychologique supplémentaire.
je vais donc révéler ici quelques passages de l'Histoire.
Jérémy Rénier, dont je ne me souviens plus le nom dans le scénario, est homosexuel et heureux de l'être sous Vichy. je ne sais plus dans quelles conditions il va sauver une jeune fille Juive de la déportation et il décide de la loger chez son mec. Elle, elle tombe amoureuse de Rénier, ne se doutant de rien... de là, son frère à Rénier, joué par Nicolas Gob, qui est un escroc et collabo tombe amoureux de la jeune juive, jouée par une Louise Monot exceptionnelle. il se rend compte que elle, elle n'a d'yeux que pour Jérémy rénier. nicolas job découvre alors que son frère est homo et par je ne sais plus quelle combine, il va le livrer à la milice. milice qui va donc l'envoyer dans un camp de concentration. nicolas gob ne pensait pas que cela irait jusque là... il le vit plutôt mal à vrai dire puisqu'il va se suicider quelques années plus tard.
Pendant ce temps, rénier est envoyé dans un camp pour homo. il se rebelle quand un de ses potes se fait brûler vif sous les yeux de tous les déportés. il demande à être tué mais, le chef du camp décide de l'envoyer à dachau "pour le faire changer". on ne sait pas réellement ce que cela signifie jusqu'à ce que, quelques mois après la fin de la guerre, il revienne.
et là, on comprend que les expériences réalisées sur sa personne lui ont valu une lobotomie. il est un zombie vivant. Lorsque Louise Monot vient le chercher sur le quai de gare, il ne reconnaît pas son prénom...
le film se finit sur des chiffres effarants mais je ne m'en souviens plus. Si lulu tu pouvais me raffraîchir la mémoire? Je sais qu'il s'agit de dates. Qu'en 2001 la France a reconnu quelque chose mais je ne sais plus quoi exactement.
enfin, voila. Que du bonheur ce film... Il ne peut laisser personne indifférent.
Je m'y mettrai ce soir sur le papier. il devrait être prêt cette fin de semaine.
C'est vraiment ignoble d'imaginer que les hommes est pu faire de telles choses! Heureusement qu'il ya des gens pour faire des films comme celui la, pour que personne n'oublie...
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on attend ton ptit papier flo maintenant .... pour ma part je suis encore sous le choc....