Je suis toujours en train de lire M. Masure. Un passage vient de m'interpeller, tiré d'une citation de Louis de Bonald, décédé en 1840. Le voici (le passage, pas Louis):
"Les journalistes décorent du nom de liberté la tyrannie de leur opinion qu'ils imposent à la crédulité du public devenu esclaves de leurs erreurs, de leurs préjugés et de leurs passions"...
A méditer, amis journaleux qui me lisez. Quant aux non-journaleux, comment nous considérez-vous, nous qui vous "manipulons"?
par Floudud
publié dans :
Société


