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ZOOMEURS 

 DEPUIS

LE 2AVRIL 2007

Jeudi 1 novembre 2007

(C'est la période... alors j'en profite.)

Il faut bien le dire : l’idée du Beaujolais Nouveau ne sort pas de l’imagination de Georges Duboeuf. Certes, le négociant mondialement connu a été l’un des précurseurs, sinon le précurseur, qui ont permis au Beaujolais Nouveau, et par découlement au vignoble dans son ensemble, de se faire connaître et d’atteindre le niveau de popularité des années 80. Bien souvent, les médias lui attribuent des lauriers qui ne devraient pas lui être remis.

 

Le Beaujolais Nouveau s’appuie sur une tradition ancestrale. Les viticulteurs implantés sur le vignoble Beaujolais ont pour habitude de livrer leurs vins très rapidement après les vendanges. Les Lyonnais, ou les gens de la Capitale, peuvent ainsi profiter des arômes de raisin qui s’en dégagent. Au dix-neuvième siècle, la coutume veut que les vins quittent le vignoble via la Saône ou la Loire conditionnés en fûts. Le breuvage peut ainsi finir sa fermentation en chemin. C’est d’ailleurs à cette époque que l’on décide de dire du Beaujolais qu’il est « le troisième fleuve de Lyon ». Il convient de revenir en quelques lignes sur cet épiphénomène.

Généralement, les vins nouveaux étaient tractés par un cheval de chez le viticulteur vers un quai de Saône (ou de Loire si le vin était à destination de Paris). Le vin était auparavant mis en tonneau, en ‘pièce’ comme il est de coutume de les appeler. Ces pièces peuvent contenir 216 litres de vin. Il s’agit d’une mesure-étalon qui varie d’un vignoble à l’autre. Arrivé sur un quai d’embarquement (Belleville-sur-Saône, Saint-Romain-des-Iles, etc.), les fûts sont alors transportés sur la péniche. C’est sur celle-ci que se terminera la fermentation. Dès son arrivé sur Lyon, ou Paris, les amateurs se jettent sur le produit afin de pouvoir le déguster avant tout le monde.

Mais ne croyez pas que, lors de cette période, une guerre commerciale faisait rage. Tout le monde ne pouvait pas envoyer son vin en même temps. Il existait une règlementation stricte qui définissait quel vigneron devait laisser partir son vin à telle date. Cela permettait d’éviter les problèmes d’engorgement du marché, et surtout, cela permettait d’approvisionner les armées dont les soldats étaient friands de vin nouveau.

 

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C’est finalement après-guerre, sous l’impulsion de nombreux journalistes Parisiens venus se réfugier dans la Capitale des Gaules pendant l’Occupation, que l’on commence à marketter autour du vin primeur venu du vignoble Beaujolais. La population ayant besoin de s’informer sur les évènements internationaux, ils achètent de nombreux journaux. Quelques mots habilement glissés ci et là font tout leur effet. La presse écrite est alors à son avènement, et ce qui relève du papier est comme parole d’Evangile. Le Beaujolais Nouveau va surfer sur cette vague.

 

Dès 1951, le vin nouveau change sa réglementation. Les instances politiques fixent un amendement qui oblige tous les vignobles à mettre sur leur vin sur le marché uniquement à partir du 15 décembre. Les vignerons du Beaujolais vont alors faire une demande de dérogation afin de pouvoir vendre leur produit plus tôt. Cette requête est acceptée et en 1952, la date de mise en vente du vin nouveau est fixée au 13 novembre. Dès lors, le vin nouveau du Beaujolais ne peut être vendu que sous l’appellation « Beaujolais Primeur ». En 1953, le déblocage est fixé le 1er novembre. C’est l’année la plus précoce jamais enregistrée.

Fier de sa popularité, il n’est pas rare de voir une allusion au Beaujolais Primeur pointer le boit de son nez dans les films d’après-guerre.

 

Le tournant a véritablement lieu lorsque le rédacteur-en-chef du Daily Mail, un journal britannique, décide d’organiser un concours. Les négociants ou viticulteurs doivent lui amener le plus rapidement possible une bouteille de ‘Primeur’ au siège de sa rédaction Londonienne… La course fait rage.

Une fois arrivés sur place, les participants convient quelques personnes afin de leur faire déguster leurs produits. Le marché outre Manche est alors conquis. C’est les années soixante. Et tout s’accélère à partir de là.

 

Dès 1967, le nom de ‘Beaujolais Primeur’ est modifié en ‘Beaujolais Nouveau’ par souci marketing. Il faut que le terme puisse être compris de tous, par toutes les nationalités. C’est également en 1967 que la journée du 15 novembre, à minuit pile, est retenue comme date butoir. Aucun vin nouveau ne peut être vendu avant.

Les années 1960, 70 et 80 vont permettre au Beaujolais Nouveau de devenir un phénomène mondial, de par le développement des axes de communication rapide et notamment grâce à l’avènement de l’aviation. C’est finalement en 1985 que les autorités Beaujolaises décident de retenir le troisième jeudi de novembre comme date de déblocage.

 

La folie des années 80 semble s’être atténuée avec l’émergence des vins du « Nouveau Monde ». Dans les années 90, un rapport de force sans précédent apparaît dans l’histoire vinicole. Coûts de production trop élevés par rapport à ces nouveaux vins, profession trop réglementée, mauvaise image véhiculée par des négociants souvent peu scrupuleux. Voila ce qui a commencé à atteindre la santé jusque là florissante du Beaujolais Nouveau et par extension de tous les vins produits sur le vignoble.

 

La boucle sera bouclée en ces termes : la nouvelle génération de journalistes a fini par enterrer ce vin que leurs parents avaient mis en valeur moins de cinquante années plus tôt…

Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à me contacter via l'adresse mail du blog

Lundi 5 novembre 2007

Voila de quoi se rassurer. Super Sarko a encore frappé (à moins qu’il ne se soit agit de l’un de ses nombreux clones) !

Le président de la République Française est allé personnellement recueillir nos trois journalistes ainsi que les quatre hôtesses de l’air espagnoles détenues au Tchad, pour la sombre affaire des Enfants de l’Arche de Zoé. 

Le déluge encore une fois évité… en partie du moins ! L’Arche de Zoé devrait rapidement prendre l’eau !

 

C’est Capa Presse qui risque d’être contente et de faire de nombreux reportages sur son libérateur de président.

On évitera aussi d’oublier de parler de Rama Yade, la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme qui ‘a fait des merveilles’ en l’absence du ministre des Affaires Etrangères, l’atlantiste de gauche Bernard Kouchner.

Bernard Kouchner qui, une fois de plus (libération des infirmières en Lybie, en juillet dernier dont Cécilia s’était occupée toute seule comme une grande), s’est fait invisible pour régler une affaire de son ressort.

Ah ! mais oui mais c’est bien sûr ! Il était déjà en voyage officiel en Turquie puis en Asie…

Il n’allait pas revenir pour si peu.

Les allers-retours, à SS, ça ne lui fait pas peur. Après sa virée dominiciale au Tchad, le président est ce matin (à 11 heures) en train de fêter le bicentenaire de la Cour des Comptes (source). Le président de la République doit absolument "rendre hommage à cette institution indispensable dans le paysage administratif Français et qui comme [nous le voyons] tous les jours, joue un rôle majeur dans le fonctionnement des institutions.
Journée vraisemblablement portée sur l'économie car dès 14h30, une table ronde sera "présidée par le président de la République" (on dit sic! non?) concernant la réforme de la Loi Galland et le pouvoir d'achat. "L'objectif de cette réunion est de réfléchir aux conditions d'une meilleure maîtrise et d'une plus grande transparence des prix...". 
Comme si la journée n'était pas encore assez chargée, il va en plus recevoir des chefs de parti pour leur expliquer le traité simplifié (traité européen, cela va sans dire!).

Et il parle quand de la hausse du prix du baril et éventuellement de la suppression de quelques taxes sur le carburant? Et puis des chômeurs non comptabilisés dans les chiffres officiels car ne pouvant se réinscrire? Et puis des vrais sujets de fond?

Jeudi 8 novembre 2007

Pour ceux (et celles bien sûr!) qui ne suivraient pas l'actualité (et je ne vise personne;) ), il faut que vous sachiez que récemment, le président de la République, notre bienaimé Nicolas Sarkozy s'est vu octroyé, à sa demande et après accord de l'Assemblée, une augmentation de son salaire de 140%.

C'était déjà énorme.

Mais il n'a pas jugé cette augmentation suffisante. Finalement, et après un passage à 172%, son traitement s'élèvera à 206% en plus que celui se Jacquot!

Voila... j'sais pas quoi faire comme commentaire. Si ça vous inspire...

Ah si! un truc.
Au début de la troisième République (vers 1875-1881... c'est jamais facile de savoir quand elle a réellement commencé cette petite bête-là), les politiciens avaient choisi de s'octroyer de hauts salaires pour éviter la corruption.
Mais avaient-ils tenus compte de la hausse du niveau de vie, de l'inflation..?

 

Bon, et sinon, je ne vais pas créer un nouvel article rien que pour ça. Pis vu je suis le chef, je fais c’que j’veux.

Vous n’êtes pas non plus sans savoir que SS a été la victime de quelques débordements verbaux lors de sa visite aux marins pêcheurs de Bretagne.

Vous trouverez tout le dossier ici. Et un supplément .

 

La France d’en bas gronde…

Lundi 12 novembre 2007

 

Elle prend ses airs des mauvais jours, la France. L’hiver approche. La grogne monte.

Les policiers, les gardiens de prison, les gendarmes, la SCNF, les pêcheurs, la RATP, les journalistes, les agents EDF/GDF, les étudiants, les routiers peut-être… C’est une liste. Une liste de grévistes. 
 

Elle gronde, la France.

 

Tout est là. Tous les ingrédients sont rassemblés pour que la marmite explose. Explosera-t-elle vraiment ? Telle est la question du moment.

L’inconnue, quant à elle, c’est bien la réponse. Que va-t-il se passer ?

Y aura-t-il une décision ? Un mot ? Une réforme qui permettrait de calmer cette grogne ?

A coup sûr, oui, il y en aurait bien une, de décision. Mais ne rêvons pas trop : il ne démissionnera pas. En tout cas, pas avant d’avoir tout cassé.

La source du problème est donc bien là. Nicolas Sarkozy. Lui. Encore et toujours lui. On n’entend parler plus que de lui, à toutes les sauces. ‘suffirait plus que Cyril Lignac nous sorte la recette du lièvre à la sauce Sarko pour qu’on en fasse une indigestion.

Mais il semble perdre pied, le nabot. Il a beau déclarer son amour à Bush (Cécilia n’étant plus là !, on se rattrape sur ce qui nous reste), aller personnellement chercher six pèlerins au Tchad… rien n’y fait ! Les gens en ont marre.

 

Elle gronde, la France.

 

Le nabot perd pied, donc. La preuve ? Des images coupées au montage. Il s’énerve, ne répond plus calmement. Il bégaye, essaye de se reprendre. Et ça donne de bonnes images qui ont rapidement fait le tour du web. 

Mais, car il y a toujours un mais. La mise en scène, les cadrages, l'ambiance.... On se croirait presque deux ans en arrière, lorsqu’il promettait à une femme de la débarrasser de la racaille de son quartier, à coup de Kärcher. Le cadrage officiel, celui montrant le président se défendant (avant qu’il ne se mette à bafouiller en public !), était le même que pour l’épisode des banlieues. Regard tourné vers le haut de l’écran à droite, index pointé dans la même direction. Vous pouvez vérifier par vous-mêmes. Les images concordent. La mise en scène également.

Sauf que cette fois, notre président de la République doit se défendre. Il se fait attaquer, insulter. Les pêcheurs Bretons ne digèrent pas ses actes. Ne digèrent pas plus l’augmentation officielle de 140% du salaire présidentiel. Officielle, oui, car finalement, son traitement est réévalué à 206% de sa valeur initiale. Multiplié par 3.

 

Mais tout cela, nous en reparlerons une prochaine fois

Jeudi 15 novembre 2007

c'est un premier jet... j'ai pas mieux, désolé, et peu de temps pour me connecter! 

Il y a des lieux magiques. Des lieux. Des villes également.

Paris la ville des lumières, la plus belle ville au monde selon bien des avis, offre toujours un panel de surprises. Qui pourra-t-on rencontrer à tel coin de rue ? dans tel bar ? Quelle personnalité –dans tous les sens du terme– va se dévoiler à nous ?

Nul ne le sait. Paris est donc la ville de tous les possibles. Peut-être plus encore pour un provincial, campagnard de surcroît.

Arrivé on ne sait comment en Capitale, il se peut que le hasard nous fasse nous retrouver dans l’une des plus grandes et prestigieuses salle de concerts de France, à admirer le show de l’un des groupes les plus convoités : les Rita Mitsouko.

 

Assis certainement à la meilleure place qui soit -au centre de l’Olympia-, derrière les ingé-sons au balcon, le spectacle démarre.

Etrangement, au début. Une première partie indigne du groupe que l’on est venu voir s’éclater : du bruit, une langue à fortiori germanique, quelques bribes d’Anglais mal articulé pour tenter de recueillir quelques applaudissements bien maigrichons, du bruit. Du bruit, un chanteur qui confond son percussionniste et son public. Du Bruit. Du bruit encore, un pianiste complètement allumé. A quoi avait-il tourné ? certainement pas à l’amour et l’eau fraîche. Du bruit. Toujours du bruit.

 

Un entracte. Long. Mais les Rita peuvent se faire attendre. Ils peuvent se le permettre et ne s’en gênent guère. Et ils ont manifestement raison.

 

Plus d’une demie-heure après le ‘bruit’ de la première partie innommable à attendre patiemment en regardant un chauffeur de salle squelettique tout faire pour mettre le feu, l’entendre se faire huer et siffler, ils arrivent. Et ça se fait entendre. Un vacarme d’applaudissements, de cris hystériques, de bras levés, de pieds qui tapent par terre. Impressionnant. C’est le juste mot. Invraisemblable aurait pu coller également.

 

Les Rita sont là. Enfin non. Les « Rita light, comme le coca » comme le souligne avec émotion, intimiste et sans micro, Catherine Ringer, la chanteuse, l’égérie de ce groupe déjanté. Car oui, light. Fred, son bassiste de mari et co-fondateur du groupe « est retenu car son état de santé ne lui permet pas de se produire ce soir, sur scène, devant vous ». Un fan s’écrit « Appelle un docteur ». S’il avait su… Peut-être savait-il, d’ailleurs ? Peut-être pas.

Fred serait sur son lit de mort. Fred, l’autre âme du groupe va s’éteindre. Cela, Catherine ne le mentionne pas. A demi-mots, elle assure, avec humour car il le faut, que « quoiqu’il se passe, on continuera. Jusqu’à avoir du Rita zéro. Toujours comme le Coca. Sans Fred. Sans Catherine ». Ainsi va la vie.

 

Le show se passe avec l’énergie qu’on peut lui imaginer. Plus d’une heure-et-demie à chanter, hurler, gesticuler. Une heure-et-demie de folie Ritamitsoukienne toutefois entrecoupée, quelquefois de moments plus doux. La chanson « Même si » issue de leur nouvel album est tendre. Elle révèle une Catherine douce. Naturelle ? peut-être pas. En tout cas, beaucoup plus en rapport avec son état d’esprit du moment. Cela parait évident.

Le rythme est soutenu. Des bouteilles d’eau furent vidées sous les projecteurs de l’Olympia. Imaginons la chaleur sur scène. Le bassiste, le percu, le guitariste et le clavier ont donné tout ce qu’ils avaient. Rien n’était chiqué. Tout était vrai. Joué. Non pas sur-joué. Voila qui aurait certainement fait plaisir à certains ‘professeurs’ Staracadémiciens. 

La chaleur est également suffocante pour le public qui souvent sort prendre l’air. Le ballet est incessant. Mais indispensable également.

Puis vient le rappel… Avant cela et ne l’oublions pas, un tonnerre d’applaudissements. Un véritable tonnerre à en faire pâlir un ciel électrisé du mois d’août. Ceux-là durent une bonne dizaine de minutes, puis les revoilà sur scène tous les 5. Repartis pour leurs trois plus grands tubes. Marcia baila, Andy et (????????). Il va sans dire que la foule est en délire. Les paroles sont connues de toutes et tous. Les bras s’agitent, les gens dansent, debout, assis. Le cœur du concert est là. Finalement, il se déroule dans ces dix dernières minutes. La folie des Rita se manifeste ici… sans Fred. Fred vers qui de nombreuses pensées sont allées.

Applaudissements, encore et toujours…

Puis AfterShow dans les coulisses de la salle, derrière la scène mythique. Catherine est là, visiblement exténuée, fatiguée. Perdue aussi. Il est évident qu’il lui manque quelqu’un. Son pilier. Les ‘bonjour’ sont vagues, tout comme son regard.

Vendredi 30 novembre 2007

Quoi ??? Comment ça « qu'est ce qu'elle raconte celle là encore » ?

Voyons tout le monde connait Bertrand Delanoë … Mais si le maire de Paris, celui qui rumine toujours l’échec de notre candidature au J.O 2012 ! Ha voilà je sens que ça vous revient !

 

Vous n’êtes pas sans savoir que les élections municipales approchent. Que bientôt nous aurons l’occasion de montrer à Sarko que les villes de campagne ne sont pas forcément d’accord avec le nouveau gouvernement (je compte sur vous tous d’ailleurs pour ne pas voter UMP ou FN …)

Notre capitale est dirigée par un maire du PS, qui va se représenter en 2008 si tout se passe bien. Mais il aura un adversaire coriace et non moins original : Gaspard Delanoë !

Cet homme d’une quarantaine d’année  à l’humour très piquant, a décidé de faire de l’ombre à Bertrand Delanoë. Bien entendu ce n’est qu'une petite plaisanterie … ce qui me permet d’affirmer cela ? Son programme ! Pour ne citer que quelques mesures :

 

- Transformation du funiculaire de Montmartre en tire-fesses et instauration de Paris-Schuss l’hiver sur la Butte, pendant de Paris-Plage l’été sur les berges.

 

- Organisation quand même des Jeux Olympiques 2012 à Paris et ce, dès 2011, afin de couper l ‘herbe sous le pied à ces c……s de Londoniens.

 

- Réintroduction de l’ours slovène dans la forêt du Jardin du Luxembourg ainsi que du loup des steppes dans les bois du Parc Monceau afin de rétablir la biodiversité dont Paris manque cruellement.

 

- Destruction de la Tour Montparnasse en hommage à Jacques Chirac qui avait déclaré “J’adore monter à la Tour Montparnasse, c’est le seul endroit de Paris d’où l’on n’aperçoive pas la Tour Montparnasse “. A sa place, construction d’une piscine olympique afin que Laure Manaudou puisse s’entraîner tranquillement.

 

- Obligation pour tous les tabacs de faire également crèche .
(Création d’une Mission de réflexion sur les concepts de crèche-fourrière,crèche-vide-grenier, crèche-Bougez-avec-la-Poste, crèche-encombrants, crèche-Monoprix,etc. )

 

- Après la Rive Droite et la Rive Gauche, instauration par décret d’une rive Trans’ qui sera située sur l’île de la Cité et où vivront les adhérents du MoDem. Parce que les vrais centristes sont transsexuels.

 

- Abaissement de l’âge légal du droit de vote et d’éligibilité –actuellement fixé à 18 ans-
à 3 ans, c’est-à-dire l’âge auquel tout enfant est en mesure de prononcer la phrase : « Je vote Gaspard Delanoë ».

 

Voilà pour les quelques idées farfelues de ce candidat. Je vous laisse tout de même l’adresse de son site internet, où vous pourrez consulter son programme en entier et le voir aussi adresser aux français dans une vidéo bilingue : http://gasparddelanoe2008.wordpress.com/

 

Encore une petite précision. Bertrand Delanoë rit jaune face à son nouvel adversaire … il a peur que les gens ne fassent pas attention aux bulletins qu'ils mettront dans l’urne …

 

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