C’est bien d’une étrangeté de la nature dont il s’agit. Rue89 évoque une mystérieuse île de déchets qui flotterait au large des Etats-Unis, plus précisément entre Hawaï et la Californie.
Sa taille ? Probablement celle de la France. Près de 600.000 km².
Jusque là, personne ne semblait prendre ce phénomène au sérieux. De nombreux marins avaient relaté s’être réveillé, alors qu’ils traversaient le Pacifique, au milieu de millions de bouteilles et autres sacs en plastique. La mode écolo n’étant, à ce moment, pas d’actualité, personne ne s’en était inquiété. Etonnant, toutefois, de remarquer qu’aucun pays ne souhaite prendre en charge financièrement les travaux de dépollution qui semblent inchiffrables.
Charles Moore, membre d’équipage de l’Algalita marine research Fondation a établi que près de 3 millions de déchets par km² flotteraient sur cette superficie.
Comment se forme l’île ? Tout simplement par le mécanisme des courants. Tous les déchets sont entraînés dans une course folle qui les dirigent peu à peu vers un même point. Il n’existe, pour l’instant, aucune image de ce rassemblement.
Outre le problème de pollution, il apparaît que de nombreuses espèces marines, dont les oiseaux et tortues de mer, se sont fait un habitat de cet ilot. Double problème écologique donc, car ces espèces s’intoxiquent en ingérant de minuscules particules plastiques, les confondant avec de la nourriture.
Quel est l’impact pour la population humaine ? Aucune étude ne rendrait compte de l’impact sur les espèces consommées par l’Homme.
Par ailleurs, il semblerait que cette île chimique ne soit pas un cas isolé. Une seconde, dont l’existence est avérée, flotte au large du Japon et une autre, au large des Bahamas, dans l'océan Atlantique cette fois.
Un article complet arrivera d’ici à quelques jours, le temps de peaufiner les recherches que je suis en train de faire, le temps de définir un angle bien précis pour ne pas tomber dans l’Histoire pure et dure – et qui pour le coup n’apporterait pas grand-chose –.
Le film est passé hier, mercredi 7 février 2008 sur France 2. Il s’agit de sa seconde diffusion, ce qui est, d’après ce que je me souviens, un fait plutôt rare dans l’histoire de la fiction sur la télévision nationale.
Selon moi, Un amour à taire est l’une des meilleures fictions Française.
« Jean et Philippe s’aiment. En 1942, à Paris, c’est un crime. Il y a des évènements que l’Histoire a préféré oublier… »
C’est rare que je m’exprime sur des sujets à polémique, en ce moment. A vraie polémique, j’entends. Comme au sujet des expulsions de sans-papiers "Français".
J’écoutais Envoyé Spécial, ce soir, en lisant quand une phrase m’a interpellée. La journaliste avait choisi d’angler le début de son reportage, images à l’appui, sur le quotidien des « accompagnateurs ». Ces flics qui sont là pour réceptionner les sans-papiers à l’aéroport et les accompagner en avion jusque dans leur pays d’origine. Quelquefois, il va sans dire que cela se passe mal. Dans le cas qui nous intéresse, il s’agissait d’un Serbe qui a commencé à menacer de mort une hôtesse de l’air, dans leur langue natale. Celle-ci à pris peur. On peut la comprendre. Ses « mais ce n’est pas nous qui décidons. Nous n’y sommes pour rien, croyez-nous ! » n’y ont rien changé. Et là, la journaliste de déclarer que si le commandant de bord juge que le rapatrié peut menacer la sécurité à bord de l’avion, il lui est possible de refuser ce passager à son bord ! Pour ce cas-là, vous vous en douterez, le commandant a jugé que le Serbe aurait pu être dangereux. Donc dehors. Normal me diront certains. Mais là où je suis tombé sur le cul c’est lorsque la journaliste explique que « si le commandant de bord refuse le clandestin dans l’avion, ce dernier peut risquer trois mois de prison ».
Et là, dans ma tête, c’est le drame. A tel point que je décide même d’arrêter de lire les Dix petits nègres et d’écouter un peu plus attentivement le truc.
Bien évidemment, je m’offusque. Si j’avais été en face d’Hortefeux, je lui aurais fait bouffer sa cravate. Je sais, je suis un peu hors contexte
mais bon, j'avais envie d'écrire ça!
En vertu de quelle loi, vu que le clandestin n’est pas Français et va se faire éconduire de notre territoire national, un clandestin peut-il répondre de la législation française ?
Existe-t-il dans nos codes civils et pénaux un code des clandestins ? la réponse, même pas la peine que je la cherche, je la connais même si je n’ai pas trop fait de droit : non, il n’y a rien qui se rapporte aux clandestins. Bon, après oui, il y a forcément des textes mais j'estime un p'ti peu que c'est aller à l'encontre des Droits
de l'Homme que d'empêcher quiconque d'aller où il en a envie. Et Rama Yade, là dedans elle fait rien. M'est avis que lorsque sa famille est arrivée en France voila quelques décennies, ils
n'étaient pas en possession de papiers Français... Donc j’avoue que j’ai du mal à comprendre le cheminement logique du schmilblick !
Comment un état, une administration, une collectivité peuvent-ils emprisonner un mec (les meufs, c’est plus rare qu’on les persécute car vous comprenez, si elles ont des enfants… faut souvent être deux pour faire des nenfants, hein! ) qui ne répond même pas aux conditions pour qu’il obtienne une carte de séjour ? b’en la réponse, cette fois, je ne l’ai pas. Existe-t-il un respect, une morale en France ? Vraisemblablement, non.
Quand on voit que ce connard de Hortefeux, avec sa tête de collabo –oui, je fais du délit de sale gueule, là, et je l’assume entièrement– a récemment fait une tournée en Afrique pour convaincre certains pays d'accepter le retour de leurs ressortissants. J’ouvre une parenthèse ici afin de vous apprendre (ce que vous savez peut-être déjà, d’ailleurs !) qu’un pays peut très bien refuser le retour de ses citoyens. Reprenons ; donc Hortefeux part en Afrique pour convaincre les vilains pays qui offrent pas tout plein d’argent à leurs potes et qui du coup, les poussent vers la sortie –et vers la France. Et savez-vous ce qu’il leur propose ? Une aide au développement ! bon, et bien pour la seconde fois, je gueule. Autant je suis totalement contre –vous l’aurez compris– les expulsions des clandestins, autant je suis également totalement contre le fait que l’on donne la tune que l’on n’a pas et dont on pourrait avoir besoin, nous, pour renflouer les caisses de la Sécu. Au lieu de nous créer des franchises médicales à la con, hein ! Et bien certains pays s’engagent à accepter. Entre nous, ils ont bien raison : c’est de l’argent de poche qui arrive de nulle part. Mais dîtes-vous bien que d’autres, à l’image du Mali, et bien ils refusent. Pour quel motif me direz-vous ? Et bien je vous le donne en mille : l’argent que leurs expatriés envoient de France est plus importante que les aides promises. La masse monétaire représente même 10% des revenus nationaux : 180 millions d’euros. Donc en clair, il faudrait que la France elle donne un peu plus de 180 millions, soit 200, voire 500 millions pour arrondir un peu, pour que le Mali se décide à accepter le partenariat. A quand la signature ? Peut-être des négociations pour une centrale nucléaire ?
Pendant qu’on est dans les chiffres, saviez-vous que la France ne souhaite pas que les Roms ou autres Européens de l’est, qui sont désormais ressortissants européens et membre de l’Union s’installe en France ? Non parce qu’il faut le préciser, la France n’a pas le droit d’expatrier des habitants de l’Union Européenne en vertu de je sais plus quelle loi. Y doit y avoir un peu de Maastricht là-dessous, j’pense. On a donc suivi un employé d’une préfecture qui leur a demandé, à ces Roms, de retourner chez eux. Et bien dîtes-vous bien que la France, et bien oui, elle paye ces braves gens. Et c’est pas rien, hein ! 153 € par adulte et 46 par enfant jusque récemment. Et comme ça ne marchait pas bien, et bien ils ont décidé de doubler le pécule. Désormais, 300€ par adulte et 100 par enfant ! Le voyage est payé. Mais comme un aller depuis la Roumanie jusque Paris ça coute à peine 100€ pour un couple, et bien ils reviennent et repartent. Et reviennent et repartent. Etc. Et pendant ce temps, ils continuent de toucher les allocs, ceux interrogés gagnaient 500€ par mois. Ca permet d’avoir un bon SMIC tout ça. Et dire que moi, on m’emmerde pour 100€ que je leur dois et qu’on me traîne devant le TASS pour ça ! bande de cons, va ! enfin bref, revenons à nos moutons !
Je me suis insurgé également contre les employés des administrations qui acceptent de témoigner… à visage caché. Non mais bordel ! Vous
faîtes un taf, bande de cons, et bien assumez-le. Je ne comprends pas que l’on puisse ne pas être fier de ce qui nous fasse vivre. Visiblement, et j’en suis plutôt fier, les deux présentatrices
ont été choquées par cela également. Elles ont posé la question à la JRI qui a répondu tout simplement que ces employés ou flics craignent les menaces, ont peur qu’on les reconnaisse dans la rue,
que leurs voisins sachent ce qu’ils font réellement dans la vie. En même temps, quand on relève les propos d’un représentant d’un Préfet plaidant à charge contre des clandestins devant le
tribunal administratif, on comprend qu’il ait peur de se prendre des claques et qu'il en ait honte également : « 3 procédures de reconduite à la
frontière sur 13 sont annulées ce jour-là. Et bien s’il y a eu 3 annulations, c’est que l’administration s’est trompée 3 fois ». En gros, c'est vraiment du chiffre. i faut gonfler les
stats. Point barre. Non mais faut être carrément xénophobe pour oser sortir ça ! Et c’est encore pire que d’être raciste, d’être xénophobe.
Jean-Pierre (Pernaut) devrait un jour nous proposer une émission pour savoir où passe vraiment l’argent public, non ? Ah!!! mais ça existe déjà! Et c'est diffusé sur... TF1! Fallait pas trop rêver non plus!
On y est. L’élection dont personne ne parle mais qui va changer une pitite partie de la face du monde arrive à grands pas. Héhé, je vous en apprends une bonne, là ! A force d’être noyé dans les élections municipales à la Française qui ne changeront de toute façon rien, dans les scandales financiers, dans du Carla-Sarko, et dans les autres élections, outre atlantiques cette fois, on avait totalement oublié l’autre grande élection…
Le 2 mars prochain, la Russie va élire son prochain président de la République. Oh ! certes, le résultat est prévisible, à peu près sûr et certain. Vladimir Poutine, le président actuel, élu en 2000 après la démission inattendue de Boris Elstine fin 99, a prévu sa sortie. En effet, Dmitri Medvedev, le poulain de Poutine est en tête dans les sondages d’après ce que rapporte Reuters. En analysant les résultats d’un sondage réalisé par l'institut VTsIOM, l’agence de presse révèle que le successeur de Poutine serait crédité de 62% d’intention de vote. Son rival le plus ‘sérieux’, le communiste Gennady Ziouganov, obtiendrait, lui, 8% des suffrages. En Russie, ils sont comme ça : majorité absolue au premier tour ! Ca permet de faire des économies.
Je me souviens d’un cours de géopolitique. Le prof nous avait passé une vidéo sur la succession de Poutine. Bon, la vidéo je m’en souviens pas : j’étais pas en grande forme. Mais je me souviens un peu mieux du débat qui s’en était suivi. Plutôt intéressant.
A l’époque, personne ne savait si Poutine allait changer la Constitution pour pouvoir se présenter une nouvelle fois mais ç’aurait pu passer pour une tentative de coup d’Etat (car en Russie, ils n’ont pas droit à trois fois successives), s’il allait mettre quelqu’un sur les devants de la scène politique, s’il allait s’en retirer. De là, le prof nous avait exposé un fait auquel je n’avais pas pensé auparavant : Poutine, malgré sa face de grand méchant loup dont personne ne connaît le véritable visage, qui fait peur à plein de gens, et bien d’un autre côté, il rassure. Sa présence rassure. Pourquoi ? pour la simple et bonne raison que cela fait 8 ans qu’il est sous les projecteurs et qu’il dirige la Fédération sans que de crise majeure l’ait fait entrer en guerre contre des Islamistes ou des gens de l’Ouest. Donc il rassure. Qui plus est, il avait été soutenu et propulsé par Elstine. Et Elstine, il restera dans les mémoires pour deux choses : son goût prononcé pour la vodka et son fou rire mémorable avec Clinton. Et ce fou rire n’est pas anodin. Elstine il était particulièrement apprécié. Pour sûr, il devait mettre de l’ambiance dans les couloirs de la White House ou dans les rencontres du G7, à l’époque.
A l’époque, on ne savait donc pas ce qui allait pouvoir se passer. Et la Russie qui change de président, c’est pas comme si c’était le San Salvador hein ! Imaginez qu’il n’ait soutenu personne, qu’un candidat débarqué de nulle part, scientifique un peu fou, milliardaire mafieux ou on ne sait qui, ait été élu à la présidence de la Fédération ! Hé bien impossible de savoir et de prévoir les années post électorales. Ca semble logique. Impossible de savoir ce qui allait se passer dans les grandes lignes d’un point de vue économique. Idem d’un point de vue géopolitique. Imaginez, avec tout l’arsenal militaire datant des années soviétiques, qu’un maboul qui sorte du fin fond de la Sibérie, évadé d’un goulag, ou de je ne sais trop quoi, communiste jusque dans sa manière de se couper les ongles décide un jour de lancer une pitite bombinette sur le coin de la face des Statesse, qui, rappelons-le vont également changer de présidence d’ici à la fin de l’année. Hé bien on aurait bien été dans la merde ! C’est moi qui vous le dit ! Et pas que moi d’abord.
Bon, c’était un billet qui sert à pas grand-chose, mis à part vous rappeler qu’il n’y a pas qu’Obama et Hillary ou Martinon-non-non et Sarko père-fils et femme dans la vie. Les journalistes semblent trop souvent l’oublier ! La Russie doit moins faire vendre… Retombées de l’ère soviétique, certainement.
Généralement lorsque l’on décide de faire une sorte de tribune ouverte sur zoom, ça marche po. Les gens ne parlent pas. Pourquoi, j’en sais rien. C’est quand même bien dommage. Moi j’aime bien avoir l’avis des gens. C’est toujours bien de savoir qui nous lit et de savoir leur ressenti.
Donc j’aimerai, siouplé, que vous disiez clairement ce que vous pensez du sujet suivant : sommes-nous à l’aube d’une révolution en France? Comment voyez-vous le pays d’ici à dans 3 mois ? 6 mois ? 5 ans ?
Allez ! à vos claviers les gens ! N’hésitez pas à nous dire tout ce que vous avez sur le cœur ! On écoute tous les avis. Et même
si des fois on je gueule, c’est pas méchant en général…
Amis scribouillards, réjouissons-nous : Madame Christine Ockrent va très prochainement faire son entrée au gouvernement en tant que ministre de l’audiovisuel extérieur. Rappelons, si besoin est, que la journaliste de France 3 est l’épouse du socialiste et actuel ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Bon, alors pour faire un peu plus parlant, à quoi correspondrait ce nouveau portefeuille ?
Souvenez-vous, l’an dernier, la nouvelle chaîne d’informations continues façon CNN mais made in France cette fois-ci est lancée sur les ondes hertziennes. France 24 arrivait tel un boulet de canon dans le PAF. Enfin, ça, c’est qu’ils croyaient tous, et notamment notre regretté Chichi à l’origine du projet.
Le rôle de la journaliste politique là-dedans ? Elle deviendra, ni plus ni moins, la directrice générale du groupe France Monde, donc directement de la chaîne.
Ah ! les médias et leur belle indépendance à toute épreuve.
Le cas Ockrent fait grand débat en ce moment. Normal… Béatrice Schoenberg, l’épouse du ministre du développement durable Jean-Louis Borloo et présentatrice du 20Heures de France 2 , avait été en pleine campagne présidentielle l’an dernier, mise sur la touche « au nom de l’objectivité journalistique». Nous pouvons également citer le cas de Marie Drucker, présentatrice du Soir 3 de France 3 et compagne de François Barouin qui a joué un rôle mais je sais plus lequel. La nièce de Michel a elle aussi été remerciée pour les mêmes raisons. On s’en souvient tous (ou du moins ceux qui s’intéressent à ça J).
A l’époque, j’avais trouvé ça on ne peut plus normal. Je le trouve toujours normal. Bien que ces deux grandes professionnelles devaient savoir faire la part des choses entre vie privée et professionnelle, je trouvais que c’était un gage de sérieux des chaînes publiques. Jouer sur la transparence, ça rassure.
Bon, après on sait comment sont faits les JT et même si ni l’une ni l’autre n’en étaient les rédac chefs, elles avaient le dernier mot sur ce qui allait être diffusé.
Bien… mais pourquoi Christine se retrouve-t-elle à la tête d’un organe qui sera, à terme, forcément un organe de propagande ?
L’autre Christine, Albanel cette fois-ci, ministre de la Culture et de la Communication, a avoué qu’«on n’est pas la compagne de, l’épouse de, on est quelqu’un, une femme, une personnalité». De plus, selon la ministre, «Christine Ockrent est une très grande professionnelle ».
Cela fera grand plaisir à certaines…
De là à dire que le pouvoir n’entretient plus les mêmes relations avec les médias depuis l’élection… il n’y a qu’un pas !

Comme tous les matins, Nicolas préparait sa mallette de professeur pour se rendre à son travail.
Nicolas était un instituteur très consciencieux, il n’oubliait jamais rien. Il prenait ses stylos, ses copies, ses livres et ses réformes.
Il partait de chez lui à 8 heures du matin pour arriver en avance et accueillir ses élèves.
Ce matin, il avait une réunion avec ses élèves. Johnny arriva alors sur sa moto, Mireille venait à pied avec sa copine Roselyne, Rachida se disputait déjà avec Patrick à propos du débat qui allait venir.
Ils s’asseyaient tous à leurs tables et lurent ce que Mr Sarkozy avait écrit sur le tableau :
« L’éducation, comment la réformer ? »
L’instituteur prit alors la parole.
« Bonjour à tous ! Je vous avais promis un débat mais j’ai décidé que j’allais parler seul sans vous demander votre avis. J’ai plein d’idées et je vais tout changer dans l’éducation parce que je suis le président de cette classe et que je fais ce que je veux. Rachida, inutile de me regarder de cette façon, tu ne discutes pas la décision n’appartient qu'à moi, c’est moi qui commande, Moi, Moi, Moi ! »
Il s’ensuivit ensuite un long discours du jeune et ambitieux Nicolas.
Il proposa d’abord de « transmettre la Shoah ». Le projet semblait vague pour ses élèves, il expliqua alors qu'il souhaitait confier la mémoire d’un enfant victime de la Shoah à chaque enfant de CM2.
Les élèves ne purent protester car Nicolas n’acceptait pas que l’on critique ses idées. Pourtant beaucoup pensaient qu'il était fou de proposer une chose pareille. La Shoah est une période de
notre Histoire très noire et donner à un enfant de dix ans la responsabilité de préserver la mémoire d’un enfant victime du nazisme était une épreuve trop lourde. Ils pensèrent tous au film
« La vie est belle » de Roberto Benigni, où la vérité est masquée avec tact à un jeune enfant trop jeune pour comprendre l’horreur de la guerre.
Nicolas, en voyant la tête de ses élèves, revint peu à peu sur ses paroles et proposa de confier la mémoire d’un enfant par classe plutôt que d’un enfant par élève. Les élèves de Mr Sarkozy n’étaient pas d’accord mais ils ne purent rien dire.
Après cela, Nicolas décida qu'il fallait uniformiser l’éducation un maximum.
Il proposa une « instruction civique et morale », qui prévoit un retour au respect de la patrie, un retour aux bonnes manières et à la politesse. Il souhaitait aussi recentrer les
programmes scolaires autour du français et des mathématiques. Remettre au goût du jour le vocabulaire, la grammaire et la conjugaison. Et en mathématiques il voulait que tout soit majoritairement
axé sur la résolution de problèmes liés à la vie courante.
Il déclara qu'il voulait que les parents reçoivent les résultats de leurs enfants mais aussi ceux de l’école. Qu'’il voulait réduire la semaine d’enseignement, passer de 26 heures à 24 heures
pour proposer une aide de deux heures aux élèves en grande difficulté »
Beaucoup d’élèves de demandaient dans quel but il souhaitait tout cela. Et ils se dirent que c’étai pour augmenter la compétitivité entre les élèves, augmenter la pression sur leurs épaules pour
qu'ils aient de meilleurs résultats. Il voulait que les instituteurs soient régulièrement inspectés, tous les deux ans plutôt que tous les quatre ans. Et qu'ils seraient surtout notés sur les
progrès des élèves.
A côté de cela, ils se dirent qu'il était impossible de rendre attractif les bases de la grammaire et de la conjugaison et que donc l’idée de Mr Sarkozy étaient totalement contradictoire. Ils
pensaient qu'il valait mieux rendre les programmes moins rébarbatifs pour que les élèves puissent s’y intéresser.
Forts de leurs réflexions, ils levèrent peu à peu la main et les questions fusèrent :
« Monsieur, en plus de réformer l‘éducation en elle même il ne faudrait pas aussi réformer l’administration dans l’éducation ? J’ai appris que les professeurs recevaient leur bulletin de paye dans leurs écoles ce qui causait beaucoup de problèmes lorsque les enseignants étaient vacataires et changeaient donc régulièrement de poste ! »
« Monsieur, et que deviendront le sport, les arts plastiques, la musique, la géographie l’histoire, si vous supprimez deux heures de cours par semaine ? »
« Monsieur, c’est bien d’aider les élèves en difficulté mais pourquoi ne pas proposer à ceux qui « travaillent bien » de s’épanouir dans un domaine créatif ? Ne faudrait-il
pas agir équitablement ? »
« Monsieur vous croyez que c’est bien d’accentuer la compétition entre les enfants ? Vous ne pensez pas que l’école c’est aussi un lieu où l’on apprend à vivre en société et pas
seulement un lieu de travail et d’excellence ? »
Monsieur Sarkozy ne savait plus où donner de la tête ! Il leva les mains et imposa le silence le plus sévèrement possible. Pensant qu'il allait répondre, les élèves se turent …
« Vous avez vu ma nouvelle femme ? Elle est belle Carla ! »
J’en ai marre :
- de Sarko et de son omniprésence, voire omnipotence mais incompétence certaine ;
- de la Betancourt dont on se tape comme de l’an 40 parce qu’il y a quand même plus important qu’une meuf qui a choisi de manière plus ou moins délibérée de se faire emprisonner par une bande de terroristes ;
- du traitement médiatique de la campagne présidentielle américaine ;
- de la télé et de toutes les conneries qui nous ramollissent le cerveau ;
- de toute la famille Sarkozy, mère, fils, femme, ex-femme ;
- des conneries faites par ce gouvernement et de l’incompétence de Christine Boutin ;
- de ces journalistes qui se disent journalistes car ils ont chopé une carte de presse alors qu’ils ne savent ni écrire, ni regarder le monde, ni donner leur avis de manière claire et précise ;
- de la De Fontenay qui nous explique que l’autre pouf elle ressemble à un cochon et qui pense que son élection de connasses est plus importante que ce qui se passe entre l’Irak et la Turquie ;
- de ce qui a été infligé à Jérôme Kerviel lors du pseudo-scandale de la Société Générale ;
- que personne ne comprenne réellement ce qu’est l’Affaire Clearstream qui est pour le coup, un vrai scandale financier et qui mêle tous nos dirigeants ;
- de devoir payer mon gazole 1,33 le litre alors qu’il y a 6 ans, j’le payais 80 centimes ;
- de tous ces contrôles routiers qui ne sont là que pour renflouer les caisses de l’état et qui nous empêchent de vivre librement ;
- de ces politiques contre les accidents de la route, contre le Cancer, le Sida, etc. J’ai envie de pouvoir conduire, manger, boire et baiser comme je le veux ;
- que personne ne pense à faire une loi pour empêcher les loyers d’augmenter et les prix de flamber ;
- qu’on décide d’enfermer certains criminels à vie : ils n’en restent pas moins Hommes ;
- que l’’autre con de Sarko ait fait un discours à la con pour l’ouverture du Salon de l’Agriculture ;
- que personne ne nous aide et que le vin soit considéré comme une drogue au même titre que tant d’autres choses ;
- et de tant d’autres choses…
Et que pourrait-on rajouter d'autre?
Je sais bien. Je critique toujours les journaux qui n’arrêtent pas de mentionner les aventures de Nicolas mais finalement, je fais comme eux. Mais faut comprendre aussi qu’il en raconte tellement de ces conneries qu’on est bien obligé de les relever. Du moins, moi je me sens plus ou moins obligé d’en relever certaines.
La dernière énormité en date remonte à hier.
Vous n’êtes pas sans savoir que le Salon de l’Agriculture, à Paris, s’est ouvert hier. La manifestation censée mettre en avant les produits du terroir accueille traditionnellement le Président de la République en fonction chaque année. Chacun avait son propre style. Notre Chichi national, lui, son truc c’était de dire bonjour aux gens et de goûter à tout ce qu’on lui proposait. Accessoirement, il mettait une main sur le cul d’une vache. Ca rendait les agriculteurs heureux. Tout le monde était content et tout allait bien dans le meilleur des mondes. Ca, c’était jusque l’an dernier.
L’édition de cette année, vous vous en doutez bien, est déjà différente. De nombreuses exploitations agricoles et viticoles ont dû fermer leurs portes parce que nous plongeons tête la première dans la mondialisation et qu’un produit fermier Français, c’est plus vendable. La colère gronde, donc.
Qui plus est, sondages qui le descendent en flèche et qui font l’effet d’une épée de Damoclès pour notre Nicolas, on comprend qu’il soit super stressé… ou pas !
Je vous laisse donc cliquer ici. Et faîtes tourner ce lien. Commentez. Ne restez pas indifférent.
La question du moment : un président de la République peut-il se permettre d’insulter quelqu’un qui ne veut pas lui serrer la main ?
Petite notion juridique en passant : sachez que d’insulter le président de la République peut nous amener en tôle. Faîtes les recherches adéquates sur le web et vous verrez que cela est arrivé… il n’y a pas si longtemps d’ailleurs !




