Samedi 8 mars 2008

Une archive qui vaudra un jour des millions. Je viens de retrouver mon premier papier. Premier papier, première diffusion. Ca fait bizarre. Ca fait deux ans, à peu de choses près. Je vous laisse donc lire (non pas que ce soit très intéressant mais bon, j'avais envie de mettre ça ici... et jme paye le luxe de le mettre dans la catégorie "Médias" parce que j'le veux super bien et que j'étais un graaaand journaliste!!!).

 

« Neuvième année consécutive de théâtre à Lan…, relayé par l’association « Lan… Loisirs Culture ».

Depuis 1997 et les deux contes de Felix Leclerc, la troupe a évolué. Au départ composée d’adultes et d’adolescents, « la Troupe du P’tit Bonheur » est désormais uniquement composée de jeunes, âgés de 8 à 20 ans.

La représentation qu’ils nous ont présentée (sic !!!) ce samedi 25 février en la salle des fêtes de Lan…, devant un public d’une centaine de personnes, était riche en humour et en futurs talents.

 

La mise en scène a évolué, elle aussi, au fil des années. Depuis maintenant 7 ans, une intervenant du nom de Marie-Cécile Dumanoir partage sa passion avec ces quelques graines de star.

 

Après Le Magicien d’Oz, interprété par les plus jeunes, les adolescents ont pris le relai pour présenter Les Histoires pressées de Bernard Friot, pour finir sur une petite saynète intitulée La Perruque, de Jean-Michel Ribbes. Fous rires et salves d’applaudissements furent au rendez-vous pour les jeunes et un peu moins jeunes.

 

La représentation terminée, il ne fallait pas trop tarder à se coucher pour réitérer cette performance le lendemain. »

 

Et en fait, c'est le drame. C’était super lourd et un peu mal écrit quand même ! J’su pas trop fan.

Mais bon, c’est de la locale quoi ! C’était un p’tit niveau (pour un journal de merde qui plus est !). Pis vu que j'ai pas été payé, que je savais pas écrire encore... enfin voila!

Un conseil aux journalistes en herbe : N'hésitez pas à pousser les portes de vos rédactions locales. C'est bien là la meilleure école. Le terrain, y'a rien de mieux. Par contre, ne compter pas être payé...

Samedi 1 mars 2008
… qui chez moi se nommera : « l’Appel du 1er mars ». J’ai un peu honte de ne l’avoir découvert que maintenant. J’ai dernièrement un peu décroché des infos et tout ce qui rythmait ma vie depuis un an et demi maintenant. L’essentiel est que j’ai été au courant à un moment ou à un autre.

Les longs discours ne serviraient à rien dans tel cas.

Je vais essayer de mettre deux photos du texte. Ceux qui seront intéressés n’auront qu’à cliquer sur le lien.

 

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Je sais. Ca tourne à l’acharnement. Je suis comme tout le monde… nous sommes tous pareils : exaspérés par ce président pour lequel je n’ai pas voté.

 

Si vous adhérez au principe, signez.

Dimanche 24 février 2008

Je sais bien. Je critique toujours les journaux qui n’arrêtent pas de mentionner les aventures de Nicolas mais finalement, je fais comme eux. Mais faut comprendre aussi qu’il en raconte tellement de ces conneries qu’on est bien obligé de les relever. Du moins, moi je me sens plus ou moins obligé d’en relever certaines.

 

La dernière énormité en date remonte à hier.

 

Vous n’êtes pas sans savoir que le Salon de l’Agriculture, à Paris, s’est ouvert hier. La manifestation censée mettre en avant les produits du terroir accueille traditionnellement le Président de la République en fonction chaque année. Chacun avait son propre style. Notre Chichi national, lui, son truc c’était de dire bonjour aux gens et de goûter à tout ce qu’on lui proposait. Accessoirement, il mettait une main sur le cul d’une vache. Ca rendait les agriculteurs heureux. Tout le monde était content et tout allait bien dans le meilleur des mondes. Ca, c’était jusque l’an dernier.

L’édition de cette année, vous vous en doutez bien, est déjà différente. De nombreuses exploitations agricoles et viticoles ont dû fermer leurs portes parce que nous plongeons tête la première dans la mondialisation et qu’un produit fermier Français, c’est plus vendable. La colère gronde, donc.

Qui plus est, sondages qui le descendent en flèche et qui font l’effet d’une épée de Damoclès pour notre Nicolas, on comprend qu’il soit super stressé… ou pas !

Je vous laisse donc cliquer ici. Et faîtes tourner ce lien. Commentez. Ne restez pas indifférent.

 

La question du moment : un président de la République peut-il se permettre d’insulter quelqu’un qui ne veut pas lui serrer la main ?

Petite notion juridique en passant : sachez que d’insulter le président de la République peut nous amener en tôle. Faîtes les recherches adéquates sur le web et vous verrez que cela est arrivé… il n’y a pas si longtemps d’ailleurs !

Samedi 23 février 2008

J’en ai marre :

- de Sarko et de son omniprésence, voire omnipotence mais incompétence certaine ;

- de la Betancourt dont on se tape comme de l’an 40 parce qu’il y a quand même plus important qu’une meuf qui a choisi de manière plus ou moins délibérée de se faire emprisonner par une bande de terroristes ;

- du traitement médiatique de la campagne présidentielle américaine ;

- de la télé et de toutes les conneries qui nous ramollissent le cerveau ;

- de toute la famille Sarkozy, mère, fils, femme, ex-femme ;

- des conneries faites par ce gouvernement et de l’incompétence de Christine Boutin ;

- de ces journalistes qui se disent journalistes car ils ont chopé une carte de presse alors qu’ils ne savent ni écrire, ni regarder le monde, ni donner leur avis de manière claire et précise ;

- de la De Fontenay qui nous explique que l’autre pouf elle ressemble à un cochon et qui pense que son élection de connasses est plus importante que ce qui se passe entre l’Irak et la Turquie ;

- de ce qui a été infligé à Jérôme Kerviel lors du pseudo-scandale de la Société Générale ;

- que personne ne comprenne réellement ce qu’est l’Affaire Clearstream qui est pour le coup, un vrai scandale financier et qui mêle tous nos dirigeants ;

- de devoir payer mon gazole 1,33 le litre alors qu’il y a 6 ans, j’le payais 80 centimes ;

- de tous ces contrôles routiers qui ne sont là que pour renflouer les caisses de l’état et qui nous empêchent de vivre librement ;

- de ces politiques contre les accidents de la route, contre le Cancer, le Sida, etc. J’ai envie de pouvoir conduire, manger, boire et baiser comme je le veux ;

- que personne ne pense à faire une loi pour empêcher les loyers d’augmenter et les prix de flamber ;

- qu’on décide d’enfermer certains criminels à vie : ils n’en restent pas moins Hommes ;

- que l’’autre con de Sarko ait fait un discours à la con pour l’ouverture du Salon de l’Agriculture ;

- que personne ne nous aide et que le vin soit considéré comme une drogue au même titre que tant d’autres choses ;

- et de tant d’autres choses…

Et que pourrait-on rajouter d'autre?

Jeudi 21 février 2008

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Comme tous les matins, Nicolas préparait sa mallette de professeur pour se rendre à son travail.

Nicolas était un instituteur très consciencieux, il n’oubliait jamais rien. Il prenait ses stylos, ses copies, ses livres et ses réformes.

 

Il partait de chez lui à 8 heures du matin pour arriver en avance et accueillir ses élèves. 

Ce matin, il avait une réunion avec ses élèves. Johnny arriva alors sur sa moto, Mireille venait à pied avec sa copine Roselyne, Rachida se disputait déjà avec Patrick à propos du débat qui allait venir.

 

Ils s’asseyaient tous à leurs tables et lurent ce que Mr Sarkozy avait écrit sur le tableau :

 

« L’éducation, comment la réformer ? »

 

L’instituteur prit alors la parole.

« Bonjour à tous ! Je vous avais promis un débat mais j’ai décidé que j’allais parler seul sans vous demander votre avis. J’ai plein d’idées et je vais tout changer dans l’éducation parce que je suis le président de cette classe et que je fais ce que je veux. Rachida, inutile de me regarder de cette façon, tu ne discutes pas la décision n’appartient qu'à moi, c’est moi qui commande, Moi, Moi, Moi ! » 

 

Il s’ensuivit ensuite un long discours du jeune et ambitieux Nicolas.

Il proposa d’abord de « transmettre la Shoah ». Le projet semblait vague pour ses élèves, il expliqua alors qu'il souhaitait confier la mémoire d’un enfant victime de la Shoah à chaque enfant de CM2.


Les élèves ne purent protester car Nicolas n’acceptait pas que l’on critique ses idées. Pourtant beaucoup pensaient qu'il était fou de proposer une chose pareille. La Shoah est une période de notre Histoire très noire et donner à un enfant de dix ans la responsabilité de préserver la mémoire d’un enfant victime du nazisme était une épreuve trop lourde. Ils pensèrent tous au film « La vie est belle » de Roberto Benigni, où la vérité est masquée avec tact à un jeune enfant trop jeune pour comprendre l’horreur de la guerre.

Nicolas, en voyant la tête de ses élèves, revint peu à peu sur ses paroles et proposa de confier la mémoire d’un enfant par classe plutôt que d’un enfant par élève. Les élèves de Mr Sarkozy n’étaient pas d’accord mais ils ne purent rien dire.

 

Après cela, Nicolas décida qu'il fallait uniformiser l’éducation un maximum.


Il proposa une « instruction civique et morale », qui prévoit un retour au respect de la patrie, un retour aux bonnes manières et à la politesse. Il souhaitait aussi recentrer les programmes scolaires autour du français et des mathématiques. Remettre au goût du jour le vocabulaire, la grammaire et la conjugaison. Et en mathématiques il voulait que tout soit majoritairement axé sur la résolution de problèmes liés à la vie courante.


Il déclara qu'il voulait que les parents reçoivent les résultats de leurs enfants mais aussi ceux de l’école. Qu'’il voulait réduire la semaine d’enseignement, passer de 26 heures à 24 heures pour proposer une aide de deux heures aux élèves en grande difficulté »


Beaucoup d’élèves de demandaient dans quel but il souhaitait tout cela. Et ils se dirent que c’étai pour augmenter la compétitivité entre les élèves, augmenter la pression sur leurs épaules pour qu'ils aient de meilleurs résultats. Il voulait que les instituteurs soient régulièrement inspectés, tous les deux ans plutôt que tous les quatre ans. Et qu'ils seraient surtout notés sur les progrès des élèves.


A côté de cela, ils se dirent qu'il était impossible de rendre attractif les bases de la grammaire et de la conjugaison et que donc l’idée de Mr Sarkozy étaient totalement contradictoire. Ils pensaient qu'il valait mieux rendre les programmes moins rébarbatifs pour que les élèves puissent s’y intéresser.  

Forts de leurs réflexions, ils levèrent peu à peu la main et les questions fusèrent :

 

« Monsieur, en plus de réformer l‘éducation en elle même il ne faudrait pas aussi réformer l’administration dans l’éducation ? J’ai appris que les professeurs recevaient leur bulletin de paye dans leurs écoles ce qui causait beaucoup de problèmes lorsque les enseignants étaient vacataires et changeaient donc régulièrement de poste ! »


« Monsieur, et que deviendront le sport, les arts plastiques, la musique, la géographie l’histoire, si vous supprimez deux heures de cours par semaine ? »


« Monsieur, c’est bien d’aider les élèves en difficulté mais pourquoi ne pas proposer à ceux qui « travaillent bien » de s’épanouir dans un domaine créatif ? Ne faudrait-il pas agir équitablement ? »


« Monsieur vous croyez que c’est bien d’accentuer la compétition entre les enfants ? Vous ne pensez pas que l’école c’est aussi un lieu où l’on apprend à vivre en société et pas seulement un lieu de travail et d’excellence ? »

 

Monsieur Sarkozy ne savait plus où donner de la tête ! Il leva les mains et imposa le silence le plus sévèrement possible. Pensant qu'il allait répondre, les élèves se turent …

 

« Vous avez vu ma nouvelle femme ? Elle est belle Carla ! »

                                                     

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