Savez-vous où se situe la Province du Xinjiang? Je vous avoue que, moi, jusqu'à cinq minutes en arrière, je n'en avais pas la moindre idée. Pis, après mes
recherches assidues (je sais, ça veut pas dire grand chose, mais j'avais envie de mettre assidues derrière recherches...), j'ai trouvé. Voici la carte que je vous ai trouvée (à noter, si besoin
est, que le Xinjiang est une province Chinoise).
Enfin, bref. Fait exceptionnel durant cette journée de dimanche. Développée sur le site du Monde, une dépêche affirme que cette province a affronté des températures plus que rares : 44,8°C dans la ville de Turpan. C'est une
météorologue de la station d'Urumqui, qui a voulu gardé l'anonymat, qui a prévenu les médias de la rareté de cet épisode caniculaire.
Au mois de juin, habituellement, les températures ne s'élèvent pas au-dessus de 31°C.
Une preuve du réchauffement climatique? Cela reste à voir...

Il est de
bon ton, en ce moment, de s’exclamer sur le réchauffement climatique, de critiquer les comportements peu civiques des pollueurs... Ce qui nous amène à entendre tout un tas d’inexactitudes
sur le CO2, l’Effet de Serre et la couche d’Ozone. Inexactitudes que j’aimerai, dans ce court article, remettre un peu a leur place.
Le Mécanisme de l’Effet de Serre et le Rôle de la Couche d’Ozone.
On apprend très jeune qu’une couche d’Ozone entoure la terre et lui donne, vue de l’espace, une jolie auréole bleue. Cette couche n’est autre qu’une concentration dans la stratosphère (10 000 m – 30 000 m d’altitude) d’un gaz, l’Ozone, composé de trois atomes d’oxygène (O3). Elle a pour rôle principal de nous protéger en réfléchissant la lumière meurtrière du soleil même si elle en laisse passer une partie (environ 70%). Cette lumière solaire, en arrivant au sol, est réémise vers l’espace sous forme d’infrarouges qui nous apportent de la chaleur. Deuxième mécanisme, les gaz à effet de serre captent une partie de ces infrarouges et les réémettent dans toutes les directions. Ceci concourt à garder la Terre à une température moyenne de 15 degrés Celsius. Tout cela est récapitulé sur le schéma suivant :
(Source: http://www.agirr.org/IMG/effet-serre.jpg)
Les principaux gaz à effet de serre (GES) sont le CO2 (Dioxyde de Carbone), le H2O (la Vapeur d’Eau), et le CH4 (Méthane). On le répète, leur rôle est de capter les infrarouges réémis par la Terre et de les renvoyer dans toutes les directions, dont le sol.
Le problème est donc leur augmentation constante et alarmante, du fait de notre utilisation abusive de nos ressources et de nos équipements :
http://www.delaplanete.org/IMG/gif/renseignements2.gif)
(source:
En effet, plus il y a de gaz a effet de serre dans l’atmosphère, plus il y a d’infrarouges captés et réémis et donc plus la température moyenne de la planète augmente. Cela cause de nombreux problèmes :
- La hausse de la température est surtout ressentie dans les pôles : elle concourt à la fonte des glaces. Le souci serait déjà grand si les icebergs fondaient, parce que les animaux polaires seraient vite amenés à disparaitre. Mais comme un glaçon qui fond dans un verre, le niveau global de l’eau ne monterait pas... En revanche la glace située sur de la terre, comme au Groenland ou aux Pôles, en fondant, va faire monter le niveau global des eaux et noyer de grandes régions du globe, sur les cotes... Les déplacements de population se compteraient en milliards, les soucis qui vont avec aussi. Voila pour chez nous :
(Source : http://lamap93.free.fr/intranet/lml/photos/montee%20des%20eaux.jpg)
- Les climats seraient bouleversés. La hausse de la température des eaux nous a déjà gratifiés du cyclone Katarina. Il n’est que le premier d’une longue série. Les courants marins seraient modifies et les canicules seraient choses normales... Rien de réjouissant la dedans...
(Source : http://meuslivros.weblog.com.pt/arquivo/katrina-furac%E3o.jpg )
La liste est longue... Je ne m’attarderai pas sur les effets du réchauffement parce que ce n’est pas le sujet et que c’est déjà plus ou moins gravé dans les esprits.
Le but était de casser une ou deux idées reçues, alors allons y : Les GES n’ont RIEN A VOIR avec le trou dans la couche d’Ozone. Merci donc d’éviter cette erreur a l’avenir.
L’Ozone et le trou
Comme il a été dit, l’Ozone est un gaz : O3. On distingue l’Ozone Troposphérique (au sol) de l’Ozone Stratosphérique (en altitude).
- L’Ozone Troposphérique : C’est le mauvais. Son niveau augmente par l’Ozone émis par les véhicules, et notamment les vapeurs d’essence. Il est amusant de noter que les USA si critiqués ont mis en place des filtres pour éviter que ces vapeurs ne s’échappent au moment de faire le plein... Cela fait une quinzaine d’années déjà... Celui la n’a pas grand chose de naturel et c’est celui qui est mesuré lors des pics de pollution. Il provoque des pathologies diverses et ne nous protège de rien... C’est juste de la pollution...
- L’Ozone Stratosphérique : C’est la fameuse couche d’ozone. Son trou au niveau de l’Antarctique est célèbre... Parlons-en un peu...
Dans les années d’après guerre, furent mises au point des molécules miracle, les Chlorofluorocarbones (CFC). Utilisées dans les frigos ou d’autres systèmes de réfrigération, elles avaient une stabilité exceptionnelle et une bonne durée de vie. On les a produit en masse et a la mise au rebut des appareils, on les a laissé s’enfuir dans l’atmosphère...
Pas de chance, ces molécules inertes avaient une propriété inattendue !
L’Ozone se forme dans la stratosphère par des relations de type :
O2 + Rayonnement Solaire à O + O
O2 + O à O3
O3 + Rayonnement Solaire à O2 + O
Le niveau global de O3, et donc d’Ozone, reste donc globalement constant par un équilibre entre la création et la destruction d’O3. Ce niveau constant forme la couche d’Ozone.
Pas de chance, les CFC servent de catalyseur à l’équation :
O3 + Rayonnement Solaire à O2 + O
Cela signifie qu’ils encouragent cette équation, sans disparaitre lors du processus. L’équilibre des équations au dessus est donc bouleversé et l’O3 se détruit plus vite qu’elle ne se forme.
Ces CFC étant plus actifs en cas de froid, le trou s’est forme au dessus de l’Antarctique. Le trou n’est bien sur qu’une image... C’est le niveau d’Ozone qui a diminue mais jamais il n’est tombe a zéro.
(Source : http://static.flickr.com/54/149880470_f174c28c2a.jpg )
Bonne nouvelle: on s’en est rendu compte a temps et on a interdit les CFC. Le trou est presque intégralement refermé, maintenant...
Il est intéressant de noter que les CFC sont aussi des gaz à effet de serre...
Enfin bref, tout ca pour dire que prendre sa voiture n’aggrave pas le trou dans la couche d’ozone...
J’aime aussi constater qu’on sait toujours réparer nos erreurs, et qu’on s’inquiète beaucoup pour l’avenir en oubliant notre capacité a toujours nous dépasser dans les moments difficiles... Apres tout, les plus grandes inventions ont été faites en temps de guerre... L’étudiant travaille beaucoup mieux la veille de l’examen et la pression l’aide à se dépasser...
C’est notre nature... Attendre le dernier moment puis nous repousser nos limites... En temps voulu nous ferons ce qu’il faut pour l’environnement et nos meilleurs spécialistes trouveront les solutions qu’il faut...
Patience et Espoir chers amis...
Et bonne nouvelle ! Prendre un bain tous les jours ne troue pas notre précieuse couche d’Ozone ! Bon ok on réchauffe l’atmosphère et on détruit notre planète mais au moins on n’aggrave pas le trou !
Je viens de trouver cette brève sur le site du Monde. Et j'avoue avoir été un peu perturbé.
Le titre dit tout.
L'Iran, berceau des Musulmans les plus intéà l'heure actuelle a reconnu avoir exécuté, la semaine dernière, un homme par lapidation. Pour quel motif? Tout simplement car il avait trompé sa
femme.
La dernière exécution officielle de ce genre remonte au mois de Juillet 2001. A cette date, il s'agissait d'une femme qui avait un subi cet ultime supplice.
J'ai pas trop le temps de développer ce que cette exécution m'inspire...
Ceci-dit, je vous mets une vidéo qui devrait faire son petit effet. Je préviens que les âmes sensibles ne devraient pas regardé les images qui suivent.
Vu que la vidéo ne veut pas être postée, je vous mets le lien; cliquez ici
By Nico.
Commençons par un avertissement. Pour ce qui devait être un premier article, il serait illusoire de penser que je pourrai developper ici toute l’ampleur des relations entre la Chine et les USA.
Il y a toutefois quelques points économiques intéressants. A un tel point que nous les observerons ici...
Avant toute chose, une brève présentation de la politique monétaire chinoise s’impose. Son objectif principal est clairement défini : le maintien à un niveau faible du Renminbi (ou « Yuan », la Monnaie du Peuple). Qu’est ce que cela implique ?
Et bien les importations americaines et exportations chinoises sont libellées dans la monnaie du pays vendeur, en l’occurence, du Yuan, et sont ensuite payées avec de la monnaie du pays acheteur, ici du Dollar. En fait les prix sont affichés normalement dans le pays vendeur et les acheteurs payent en changeant leur monnaie contre celle dont ils ont besoin.
Plus le Yuan est bas, moins il faut de dollars pour en acheter la même quantité. Prenons un exemple simple sur des chiffres imaginaires :
Le 1er janvier 100 Yuan valent 1 Dollar. Pour acheter un bien à 500 Yuan, il faudra donc 5 Dollars.
Le 1er mars, le cours du Yuan baisse par rapport au Dollar : 125 Yuan valent maintenant un Dollar. Le même bien coûtera donc 4 Dollars au lieu de 5, puisque 4 Dollars suffiront à avoir 500 Yuan. Gain net : 1 Dollar.
Plus simplement, pour 1 Dollar on achetait 100 Yuan au 1er janvier, et 125 au 1er mars, soit un gain net de 25 yuan.
On retiendra simplement qu’en Chine on produit en utilisant surtout de la main d’oeuvre, plus que des machines. Dans ce cas, ce sont les salaires qui font grimper le coût de production. Comme en Chine les salaires sont bas (comparés aux USA), les coûts de production sont bas, et il est possible de réaliser de belles marges sans avoir un prix élevé.
Rajoutez à cela un Yuan faible, et vous obtiendrez, du coté américain, des produits chinois qui sont peu chers, et qui peuvent être importés en masse grâce à un taux de change tout particulièrement avatageux.
Les produits Chinois coutent donc moins cher, partout dans le monde, que les produits Américains, quand ils sont en concurrence directe. La Chine est donc, du point de vue des prix, plus compétitive que les USA. Voila en résumé la situation officielle qui pousse ces derniers à se plaindre de concurrence déloyale et à pousser la Chine à laisser s’apprécier sa monnaie.
Regardons maintenant de plus près ce qui se passe quand on essaie de lire entre les lignes... Pour cela on observe ce que font les deux acteurs, et ce qu’ils y gagnent. Regardons d’abord la situation en Chine.
Forte de la compétitivité de ses exportations, elle vend en masse et récupère donc des réserves incroyables de monnaie étrangère, et notamment du Dollar car les USA sont leur partenaire économique principal. (Donc si vous avez tout suivi depuis le debut vous me dites vous-même que c’est pareil pour les pays de l’OPEP qui detiennent des sommes astronomiques en dollars en vendant du petrole libellé en billets verts). Ceci est la clé de voute de l’explosion economique chinoise. Il est quand meme bon de s’offrir comme client principal le premier pays du monde et de s’offrir une balance exterieure (tres grossierement Exportations - Importations) super excédentaire.
Mais si les avantages pour la Chine semblent evidents, il convient de s’attarder sur ce qu’y gagnent vraiment les USA.
Leurs économistes tirent la sonette d’alarme ! Si la Chine, comme les pays de l’OPEP, se décidait du jour au lendemain à vendre les milliards de dollars qu’elle a en reserve, cela ferait s’effondrer la monnaie americaine. En effet, si l’offre de dollars augmente, et qu’elle depasse la demande, alors le prix du dollar, son cours, devrait baisser pour que l’offre et la demande se rejoignent. En gros, si l’offre de dollar augmente, alors son cours baisse, parcequ’il est moins rare et moins demandé. Tout est toujours pareil, si tout le monde en veut, le prix augmente, si tout le monde cherche a le vendre, alors le prix le plus bas l’emporte.
Mais ces bons économistes, attachés de presse, éclipsent le fait que la Chine ne laisse pas pourrir ses dollars. Elle les utilise dans une activité bien précise : l’achat de bons du Tresor Americain. Un bon du Tresor est une simple obligation émise par le gouvernement. Celui qui achete l’obligation donne en echange son montant directement au gouvernement, qui s’engage pour cet argent à verser un intérêt fixe pendant toute la durée spécifiée par l’oligation. (Exemple : Maurice achète un bon du Tresor libellé à 100 dollars, d’une durée de trente ans, à 5,5% d’intérêt – Il donne 100€ au gouvernement pour lui acheter son bon du Tresor, en echange de quoi Maurice recevra tous les ans pendant 30 ans ses intérêts... Le mécanisme est le même pour toutes les obligations... Ces bons du Tresor sont négociables et Maurice pourra parfaitement revendre le sien au prix qu’il a convenu avec l’acheteur après deux jours ou 15 ans...)
Quel intérêt pour les USA me dîtes-vous ? Et bien nos amis ont un déficit extérieur de quelques 700 milliards de dollars... Cette année on devrait en arriver à 1000 milliards... (J’suis meme pas sûr que ca s’appellerait un Trillion...). En gros, ils importent beaucoup plus qu’ils n’exportent... Et donc le gouvernement a besoin de vendre des bons du Tresor pour garder la tete hors de l’eau, ce qu’ils font debout sur la table avec la Chine qui les achètent en masse.
Tiens d’ailleurs, pourquoi ont-ils un tel deficit ? Et bien parce que les Américains, via leurs plus grandes entreprises, K Mart et Walmart par exemple, achètent en masse les produits chinois qui ne coûtent rien, pour les vendre à leurs clients, en quête de bonnes affaires. Cette concurrence deloyale tant décriée permet à Walmart d’être la première entreprise du monde, employant plus d’un million de personnes et réalisant un Chiffre d’Affaire supérieur a Toyota, Ford ou la General Motors, rien que ca.
D’ailleurs qu’on vienne me parler de concurrence déloyale tiens... Quelques notions de base d’Economie Internationale nous rappellent que les pays développés, comme les USA ou l’Union Européenne, se concentrent sur des produits à forte Valeur Ajoutée tandis que les PVD (Pays en Voie de Developpement) comme la Chine produisent essentiellement des produits a VA faible. Or donc les USA et la Chine ne jouent pas vraiment sur le même tableau... En revanche, l’UE et les USA produisent à peu près le même genre de choses, et se retrouvent en concurrence directe bien plus fréquemment sur des marchés très importants.
Or, il est bien pratique de lutter ouvertement contre le Yuan faible : cela justifie de garder son dollar artificiellement bas. Cela favorise, comme il a été dit, les exportations américaines contre les concurrents avec une monnaie plus forte. Suivez mon regard, les USA, avec leur dollar faible, sont bien plus compétitifs que nous autres Européens avec notre Euro astronomiquement haut.
Et pourtant, on ne peut pas dire qu’on soit vraiment cons de ne pas faire pareil. Apres tout le baril de pétrole, qu’on achète en dollars je le rapelle, est hors de prix. Avec un euro tres fort, il en faut moins pour acheter la même quantité de dollars. Plus notre Euro est fort, moins le pétrole coûte cher. On évite ainsi un vilain choc petrolier. Et ce n’est pas Sarkozy qui va faire plier les autres membres qui ne veulent pas d’un Euro qui baisse, bien qu’il s’en vante partout. Le même genre de raisons a déjà failli couler l’Italie ou la pousser à sortir de l’Union Monetaire : la BCE ne voulait pas changer ses taux pour l’Italie, qui du coup, n’avait aucun moyen d’action pour se sortir de la crise via sa politique monétaire. Politique monétaire qui n’est plus entre ses mains, comme toutes les politiques monétaires de la zone euro...
Recollez les pieces du puzzle. La Chine pousse les USA à garder leur dollar faible. (Raison officielle, on l’a vu, ils sont en symbiose les cocos). Le vrai gros concurrent des USA c’est nous, et notre monnaie à nous doit rester haute pour acheter du pétrole sans trop morfler.
La piece centrale du Puzzle ? Le pétrole...
Contrôler le pétrole, c’est s’assurer qu’il reste bien cher pour que l’Europe garde son euro fort. Et donc contrôler le petrole, pour les USA, c’est rester super-compétitif, vendre des Boeing plus facilement que des Airbus, ect... Est-ce alors un hasard si les USA ne s’aventurent que là ou passent les pipe-lines ? Le sang des GI coule-t-il vraiment pour le pétrole ? On dirait bien, mais ce n’est pas pour le voler et le vendre (ce qu’ils font quand meme), c’est plus subtil, avec des diversions, des declarations, des accords internationaux, des ententes... Une belle mécanique qu’il faudra expliquer a ceux qui se battent pour la paix et la democratie, sans savoir qu’ils oeuvrent à couler la démocratie européenne pour laisser de magnifiques perspectives à la dictature chinoise...
Pas besoin d’être anti-américain... Suffit de mettre les pièces ensemble...
"J'pète les plombs, putain j'pète les plombs
J'ai tout perdu ma femme, mon gosse et mon job
J'ai plus rien n'à perdre alors "suce mon zob!" ".
Ca, c'est un célèbre et très controversé refrain de rap des années 90, somptueuses au niveau de création musicale. Et b'en on pourrait le reprendre et en faire notre hymne nationale d'ici à
quelques jours.
D'après Rue 89, notre président, toujours en vacances aux Etats-Unis après 3 mois de mandature pour un tarif de 22.000 € et quelques la semaine, se serait fighté avec des journalistes Americains!
Vraisemblement, le bateau des journalistes aurait été assiégé par le président de la République, son épouse et son fils ainsi que les agents de sécurité. Le président parlait très vite en
Français, et ne souhaitait pas se faire comprendre des deux journalistes victimes de cette agression.
D'après les dires du président, ce dernier aurait demandé que l'on ne le photographie plus que pendant les conférences de presse...
Il perd le contrôle et du coup, il perd, par la même occasion les pédales.
50.000 volts...
Vive les US! Vive les Tasers (ça devrait pas tarder à arriver en France, au fait!) .
Pour la petite histoire, les agents de sécurité engagés lors d’un meeting de Al Gore n’ont pas apprécié l’intervention d’un étudiant…
La rébellion pacifiste continue en Birmanie. Les moines Bouddhistes ont décidé de ne pas se soumettre aux ordres intimés par le régime : "la junte militaire au pouvoir" (terme à la mode... 'faut bien d'y plier) réclamait que les moines ne se mêlent plus de la vie politique de leur pays. En réponse, les deux plus grandes villes de Birmanie ont attiré de plus en plus de mécontents.
Il s’agit du huitième jour de manifestations d’une ampleur sans précédent dans le pays depuis 20 ans. Le 8 août 1988 (8.8.88 uprising), l’armée avait calmé un mouvement de protestation contre la situation économique et politique de la dictature en tuant près de 3.000 personnes.
Le ministère des Affaires étrangères Français fait savoir qu’il « suit avec une grande préoccupation l’évolution de la situation en Birmanie depuis le début des manifestations contre la vie chère ».
Pour plus d’informations concernant le pays, cliquez ici.
A défaut d’une revue de presse réellement alimentée (qui verra le jour jeudi, si tout se passe comme je le prévois), voici une information que je
viens de dénicher sur le site du Monde.fr :
l’Afrique va se faire envahir de manière sure et certaine, à partir de lundi prochain. J'vous en apprends une bonne, là! Non? Je suis pas devin, pourtant. Mais c'est un peu comme
si. Je suis le nouveau Nostradamus qui vous apprend la plus grande nouvelle de tous les temps! Les Etats-Unis ont décidé d'aider l'Afrique!
**Africa, j'ai envie de dan-ser com-euh toi
Et d'obéir à ta voix**
Esprit de Rose Laurence, sort de mon corps!
Je ne savais même pas que les US prévoyaient d’envahir d’aider le Continent Africain. En ce moment, je l’avoue, mon mode d’information
c’est plutôt le JT de France 2 -vous avez quand même pas cru que j’étais tombé assez bas pour mater TF1 ???- que les sites web (c’est dingue comme on peut être flemmard occupé
quand on est au chômage) !
Bon, alors je développe un peu plus. Et bien les States ont pour intention d’envoyer l’armée sur le continent noir pour les sauver de la misère dans laquelle ils vivent. Rendez-vous compte, y’a
quand même pas beaucoup de McDo sur le continent (mon Dieu ! Nico, faut pas qu’on t’y envoie. Tu survivrais pas plus de 3 semaines !). D’ailleurs, fin 2006, il y avait 31.000
restaurants McDo ouverts dans le monde entier (à quand la colonisation de la Lune ? Ah oui, suis-je bête ! Faut encore conquérir l’Afrique !!!).
« "L'armée américaine ne va faire qu'apporter de nouveaux problèmes à l'Afrique", estime Bile Abdi. Cet ouvrier au chômage vit en Somalie, pays où des soldats américains ont péri dans une catastrophique intervention "humanitaire" au début des années 1990. "Si l'Amérique s'étend en Afrique, ses ennemis - la Russie, l'Iran et la Chine - viendront eux aussi.". […] L'initiative américaine est bien accueillie par plusieurs alliés africains de Washington. "L'Africom est une très bonne idée pour accroître la stabilité et combattre le terrorisme sur le continent", a déclaré à Reuters la ministre ougandaise de la Défense, Ruth Nankabirwa. » (in lemonde.fr).
Pour en revenir à mon histoire de McDo, Courrierinternational.com a traduit un article provenant de La Republicca, l’un des plus gros tirages Italiens. L’angle et le postulat sont assez intéressants. Selon l’auteur Maurizio Ricci, une guerre ne peut éclater entre deux pays dans lesquels sont implantés des McDo. Cela se vérifierait depuis 1967 avec le premier McDo en-dehors du territoire américain (Canada).
The question du moment : l’Iran a-t-elle accueilli un resto de la filiale américaine ?
La réponse, vous la chercherez-vous-même… à moins que vous ne préféreriez cliquer ici.
(C'est la période... alors j'en profite.)
Il faut bien le dire : l’idée du Beaujolais Nouveau ne sort pas de l’imagination de Georges Duboeuf. Certes, le négociant mondialement connu a été l’un des précurseurs, sinon le précurseur,
qui ont permis au Beaujolais Nouveau, et par découlement au vignoble dans son ensemble, de se faire connaître et d’atteindre le niveau de popularité des années 80. Bien souvent, les médias lui
attribuent des lauriers qui ne devraient pas lui être remis.
Le Beaujolais Nouveau s’appuie sur une tradition ancestrale. Les viticulteurs implantés sur le vignoble Beaujolais ont pour habitude de livrer leurs vins très rapidement après les vendanges. Les Lyonnais, ou les gens de la Capitale, peuvent ainsi profiter des arômes de raisin qui s’en dégagent. Au dix-neuvième siècle, la coutume veut que les vins quittent le vignoble via la Saône ou la Loire conditionnés en fûts. Le breuvage peut ainsi finir sa fermentation en chemin. C’est d’ailleurs à cette époque que l’on décide de dire du Beaujolais qu’il est « le troisième fleuve de Lyon ». Il convient de revenir en quelques lignes sur cet épiphénomène.
Généralement, les vins nouveaux étaient tractés par un cheval de chez le viticulteur vers un quai de Saône (ou de Loire si le vin était à destination de Paris). Le vin était auparavant mis en tonneau, en ‘pièce’ comme il est de coutume de les appeler. Ces pièces peuvent contenir 216 litres de vin. Il s’agit d’une mesure-étalon qui varie d’un vignoble à l’autre. Arrivé sur un quai d’embarquement (Belleville-sur-Saône, Saint-Romain-des-Iles, etc.), les fûts sont alors transportés sur la péniche. C’est sur celle-ci que se terminera la fermentation. Dès son arrivé sur Lyon, ou Paris, les amateurs se jettent sur le produit afin de pouvoir le déguster avant tout le monde.
Mais ne croyez pas que, lors de cette période, une guerre commerciale faisait rage. Tout le monde ne pouvait pas envoyer son vin en même temps. Il existait une règlementation stricte qui définissait quel vigneron devait laisser partir son vin à telle date. Cela permettait d’éviter les problèmes d’engorgement du marché, et surtout, cela permettait d’approvisionner les armées dont les soldats étaient friands de vin nouveau.

C’est finalement après-guerre, sous l’impulsion de nombreux journalistes Parisiens venus se réfugier dans la Capitale des Gaules pendant l’Occupation, que l’on commence à marketter autour du vin primeur venu du vignoble Beaujolais. La population ayant besoin de s’informer sur les évènements internationaux, ils achètent de nombreux journaux. Quelques mots habilement glissés ci et là font tout leur effet. La presse écrite est alors à son avènement, et ce qui relève du papier est comme parole d’Evangile. Le Beaujolais Nouveau va surfer sur cette vague.
Dès 1951, le vin nouveau change sa réglementation. Les instances politiques fixent un amendement qui oblige tous les vignobles à mettre sur leur vin sur le marché uniquement à partir du 15 décembre. Les vignerons du Beaujolais vont alors faire une demande de dérogation afin de pouvoir vendre leur produit plus tôt. Cette requête est acceptée et en 1952, la date de mise en vente du vin nouveau est fixée au 13 novembre. Dès lors, le vin nouveau du Beaujolais ne peut être vendu que sous l’appellation « Beaujolais Primeur ». En 1953, le déblocage est fixé le 1er novembre. C’est l’année la plus précoce jamais enregistrée.
Fier de sa popularité, il n’est pas rare de voir une allusion au Beaujolais Primeur pointer le boit de son nez dans les films d’après-guerre.
Le tournant a véritablement lieu lorsque le rédacteur-en-chef du Daily Mail, un journal britannique, décide d’organiser un concours. Les négociants ou viticulteurs doivent lui amener le plus rapidement possible une bouteille de ‘Primeur’ au siège de sa rédaction Londonienne… La course fait rage.
Une fois arrivés sur place, les participants convient quelques personnes afin de leur faire déguster leurs produits. Le marché outre Manche est alors conquis. C’est les années soixante. Et tout s’accélère à partir de là.
Dès 1967, le nom de ‘Beaujolais Primeur’ est modifié en ‘Beaujolais Nouveau’ par souci marketing. Il faut que le terme puisse être compris de tous, par toutes les nationalités. C’est également en 1967 que la journée du 15 novembre, à minuit pile, est retenue comme date butoir. Aucun vin nouveau ne peut être vendu avant.
Les années 1960, 70 et 80 vont permettre au Beaujolais Nouveau de devenir un phénomène mondial, de par le développement des axes de communication rapide et notamment grâce à l’avènement de l’aviation. C’est finalement en 1985 que les autorités Beaujolaises décident de retenir le troisième jeudi de novembre comme date de déblocage.
La folie des années 80 semble s’être atténuée avec l’émergence des vins du « Nouveau Monde ». Dans les années 90, un rapport de force sans précédent apparaît dans l’histoire vinicole. Coûts de production trop élevés par rapport à ces nouveaux vins, profession trop réglementée, mauvaise image véhiculée par des négociants souvent peu scrupuleux. Voila ce qui a commencé à atteindre la santé jusque là florissante du Beaujolais Nouveau et par extension de tous les vins produits sur le vignoble.
La boucle sera bouclée en ces termes : la nouvelle génération de journalistes a fini par enterrer ce vin que leurs parents avaient mis en
valeur moins de cinquante années plus tôt…
Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à me contacter via l'adresse mail du blog
Il y a des régions où Noël ne signifie plus rien. Celles qui traversent une grave crise économique sont de celles-ci, à l’image du Beaujolais qui tente, malgré tout, de remonter la pente. Une pente qui risque de s’avérer bien raide. S’il existait un baromètre permettant de mesurer le niveau du moral, il ne serait pas bien élevé. Point de vue global sur la situation de la région.
« Petit papa Noël
Quand tu descendras du ciel…
N’oublie pas de me trouver de nouveaux marchés ! »
Telle pourrait être la prière de tous viticulteurs du Beaujolais en cette fin d’année 2007.
Il suffit de prendre le volant, de visiter les différents villages qui jalonnent les vallons du Beaujolais pour s’en rendre compte. Peu de choses nous rappellent Noël, cette période autrefois synonyme de joie, de bonheur, de convivialité.
Les devantures des petits commerces, les illuminations des communes semblent ternes. Hormis quelques particuliers qui s’essayent tant bien que mal à donner un semblant de goût festif à leur domaine, rien de très féérique. Rien qui ne donne envie de passer ces fêtes de fin d’année.
« Quel est le problème ? » se demandent certains.
François, un enseignant de 28 ans récemment arrivé dans la région, croit qu’il s’agit uniquement du climat « Il fait trop chaud… On a du mal à croire que Noël arrive dans moins de deux semaines… Au début du mois, je me baladais encore en short ». Mais ceux-ci sont rares. Ceux-ci ne connaissent rien de la situation économique du Beaujolais.
Beaucoup d’autre sont plus réalistes.
« Le déclic, ça a été l’article de LyonMag »
Les Beaujolais ont compris que les temps sont durs. « Je crois que le déclic a été lorsque LyonMag a publié son article qui nous a descendu, nous, les viticulteurs. Ils ont été dire que le Beaujolais, ce n’est que de la merde… Ca n’a pas plu ! Les syndicats ont intenté un procès, mais que faire face au pouvoir des médias ? Le mal était fait. Il ne nous restait plus que nos yeux pour pleurer… ou nos muscles, pour travailler ». Jean, viticulteur dans la région de Beaujeu, a confié son point de vue. Il a fallu du temps pour le mettre en confiance. L’aura de LyonMag plane encore au-dessus des journalistes qui osent s’aventurer dans le méandreux Beaujolais.
Un autre, accoudé au comptoir du bar dans lequel j’ai rencontré Jean, se joint à la conversation.
Il est proche de la retraite et n’attend qu’une chose « ne plus mettre les pieds dans [ses] vignes ». Armand a l’allure des vignerons du Beaujolais : grand, l’air bonhomme, les tempes grisonnantes, le crâne chauve caché sous une casquette typique, sans oublier sa moustache. Ses mains sont le reflet de ces dures années de labeur : dures comme du roc, creusées par le maniement d’outils d’un autre âge…
Il vient s’asseoir à notre table. Visiblement, Armand a besoin de parler : « Oh ! Vous savez, monsieur… Noël, ce n’est plus ce que c’était. Maintenant, vous voyez les gamins, leur seul truc, c’est l’Internet. Ils ne savent plus s’amuser ».
« Pas possible d’acheter mieux qu’une modeste peluche à ma petite fille. »
Quand la discussion s’oriente autour des effets de la crise, Jean ne semble plus trop enclin à parler. Armand, lui, ne se laisse pas impressionner : « Comment voulez-vous qu’on s’en sorte ? Quand vous voyez que des négociants nous obligent à vendre nos vins à 100€ la ‘pièce’ de 220 litres, comment voulez-vous qu’on s’en sorte ? Ca ne rembourse même pas nos frais… et en plus, pas de négociations possibles ! Alors Noël! Noël, on n’a pas les moyens de le fêter… Pas possible d’acheter autre chose qu’une modeste peluche à ma petite fille pour marquer le coup… Pour des vignerons, la situation est comique : on doit mettre de l’eau dans notre vin ». Sa détresse est visible. Sa colère également.
Jean, sans mot dire, semble perdu dans ses pensées.
Il est vrai que la situation économique de la région est des plus alarmantes. Le moteur de la région est la viticulture. « Et quand le moteur s’essouffle, plus rien ne va. Plus personne dans la région n’a envie de consommer. ». Jeanine, gérante d’un bar à Beaujeu, a un avis bien tranché sur la question : « Si les vignerons n’ont plus un sou, comment voulez-vous que les autres en aient ? La crise touche tout le monde. Du vigneron au maçon… Et indirectement, les commerçants en font les frais. Et ça n’ira pas en s’arrangeant ! ».
« Qu’il fasse -10 ou 40°C, on est dans nos vignes. »
Pour pallier aux divers problèmes, les autorités ont trouvé comme solutions l’arrachage de parcelles pour en faire des terrains constructibles, la création d’un vin de pays, déclassé, sous le nom de « Vin du Pays des Gaules », ou encore la distillation des surplus. « C’est histoire de dire qu’ils se sont bougés pour nous… Mais pensez-vous, assis sur leur banc, bien au chaud à l’Assemblée Nationale, ils s’en foutent complètement de notre avenir. Nous, pendant ce temps, qu’il fasse -10 ou 40°C, on est dans nos vignes… à travailler pour rien ».
Finalement, certains vignerons, réticents à vendre leur produit à des négociants peu scrupuleux depuis que la situation s’est empirée en 2004, ont un stock équivalent à trois années de récolte dans leur cave.
D’après les dires de la plupart des habitants de la région, plus rien ne va : « On connait tous quelqu’un qui travaille dans les vignes… S’il est ouvrier, faute de moyens, ses patrons sont obligés de se séparer de lui : c’est le chômage. S’il est exploitant, deux possibilités : soit il a des terrains constructibles, auquel cas il pourra toujours s’en servir ou les vendre, soit il n’en a pas… et là, souvent, ce sont des drames familiaux : divorces, maladies, suicides… Comment voulez-vous que la région ait envie de fêter Noël dans ce contexte-là ? »
3 questions à… Jeanine R., gérante d’un bar à Beaujeu.
Vous qui êtes en contact direct et permanent avec la population, comment trouvez-vous le moral de la population pour ces fêtes de fin d’année ?
Globalement ? Les gens se plaignent de tout. Ils sont pessimistes, et ne croient plus en rien. On est bientôt le 15 décembre, et personne ne nous parle des cadeaux qu’ils ont achetés à leurs enfants, petits-enfants. En tant que gérante d’un bar, je suis bien placée pour savoir ce qui se passe chez les gens. C’est facilement qu’on vient me raconter ses problèmes… En ce moment, la joie n’est pas là.
Lorsque vous dîtes que personne ne vous parle des cadeaux à leurs enfants, cela voudrait-il dire que les années précédentes, c’était différent?
En effet, ça n’a plus rien à voir. Auparavant, Noël, c’était synonyme de bonheur, de convivialité, de fêtes. Maintenant, Noël ne représente plus rien. Beaucoup disent que s’il n’y avait pas les enfants, ils ne fêteraient pas Noël…
Et certains se privent-ils ?
Oui… je sais que certaines personnes vont rester seules cette fin d’année. Ca m’attriste. Vous savez, la crise viticole est sans précédent. Elle affecte tous les milieux : du viticulteur au maçon, de l’étudiant au retraité. Le nombre de divorce a augmenté. Souvent, pour Noël, c’est la maman qui a les enfants. Le papa se retrouve seul.
Florent D


